FrançaisEnglish

Érudit | Dépôt de documents >
CIRANO - Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations >
Cahiers scientifiques >

Please use this identifier to cite or link to this item:

https://depot.erudit.org/id/000226dd

Title: Job Satisfaction and Quits: Theory and Evidence from the German Socioeconomic Panel
Authors: Lévy-Garboua, Louis
Montmarquette, Claude
Simonnet, Véronique
Issue Date: 2001-06
Publisher: Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO)
Series/Report no.: Série scientifique (CIRANO);2001s-41
Scientific series (CIRANO);2001s-41
Abstract: Dans cette étude, en utilisant les données du Panel Socio-économique Allemand (1985-1993), nous soumettons à réfutation un modèle simple de maximisation de la richesse pour expliquer le fait de quitter une entreprise. ¸ l'aide de questions subjectives sur la satisfaction dans l'emploi et dans d'autres domaines (loisir, santé...)autres types de satisfaction, nous développons une méthodologie permettant de comparer la valeur présente attendue de son emploi (incluant une composante non-pécuniaire) aux opportunités d'emplois extérieures. L'approche retenue est basée sur l'idée que une interprétation dela satisfaction qui exprime une préférence expérimentée de l'emploi actuel contre les alternatives d'emplois disponibles. La propension à garder l'emploi occupé dans ce contexte dépend estsimplementreliée aux du résidus de l'équation de satisfaction dans l'emploi. Nos tests confirment cette théorie de la satisfaction et le modèle classique de mobilité volontairela théorie économique de quitter volontairement son emploi. Finalement, nous observons que le résidu de l'équation de satisfaction dans l'emploi offre une meilleure prédiction du départ volontaire que le niveau général de la satisfaction.

We test the simple wealth maximization theory of quitting behavior on the German Socioeconomic Panel (1985-1993). We develop a new methodology to extract a consistent estimate of how the expected present value of one's job (including the non-pecuniary component) compares with outside opportunities in the future from subjective questions about job and job-related satisfactions. It is based on the interpretation of job satisfaction as an expression of the experienced preference for the present job against available alternatives. With this interpretation, the propensity to stay in the present job is simply related to the residual of a job satisfaction equation. Our tests validate this theory of job satisfaction and the economiceconomic theory of quits. We also find that the residual of a job satisfaction equation is a better predictor of quits than the overall level of satisfaction.
URI: http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2001s-41.pdf
https://depot.erudit.org/id/000226dd
ISSN: 1198-8177
Appears in Collections:Cahiers scientifiques

Files in This Item:

2001s-41.pdf (Adobe PDF ; 138,84 kB)

Items in the Repository are protected by copyright, with all rights reserved, unless otherwise indicated.

 

About Érudit | Subscriptions | RSS | Terms of Use | Contact us |

Consortium Érudit ©  2014