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Title: Les luttes pour la conservation de boisés urbains à Québec (2007-2010)
Authors: Labonté, Marie-Hélène
Issue Date: 2011-05
Publisher: Centre de recherche sur les innovations sociales
Citation: LABONTÉ, Marie-Hélène (2011). " Les luttes pour la conservation de boisés urbains à Québec (2007-2010) ", Cahiers du CRISES, Collection Mouvements sociaux, no MS1101, 80 pages
Series/Report no.: Cahiers du CRISES, Collection Mouvements sociaux;MS1101
Abstract: Cette monographie décrit quelques luttes s’étant déroulées à Québec de 2007 à 2010 pour la conservation des boisés urbains. Les luttes choisies se déroulent dans trois arrondissements situés en périphérie des quartiers centraux : SaintÉmile, Charlesbourg et SainteFoy. Ces boisés sont menacés de disparaître pour faire place à des développements résidentiels, alors que des citoyens préfèrent profiter de ces espaces verts appartenant à des propriétaires privés pour leurs loisirs et leur bienêtre. Suite à l’annonce des projets de développement ou encore dès le début des travaux d’abattage, des citoyens se regroupent et se mobilisent pour conserver « leur boisé ». Leur qualité de vie qu’ils attribuent en grande partie à la présence des arbres et des boisés, et l’héritage qu’ils souhaitent laisser aux générations futures les animent et fondent leurs revendications. Plusieurs groupes similaires initient donc des actions à Québec pour la sauvegarde des boisés de Charlesbourg, du boisé Neilson, du boisé de SaintÉmile et du boisé des Soeurs du BonPasteur. Les luttes évoluent différemment selon les stratégies utilisées, selon les opportunités politiques et médiatiques, et selon les ressources auxquelles les groupes ont accès. À la fin d’août 2010, toutes les luttes analysées ici ont connu un premier dénouement. Ainsi, le boisé Neilson et le boisé des Soeurs existent toujours, mais des Plans d’aménagement d’ensemble réalisés par la ville prévoient l’établissement d’un développement résidentiel. Le boisé de SaintÉmile est protégé en raison de sa proximité avec le bassin versant de la principale source d’eau de la ville. Les boisés de Charlesbourg, dont celui du Domaine de la rivière des Roches, sont coupés ou le seront incessamment pour faire place à de nouvelles constructions résidentielles qui devront toutefois tenir compte des demandes des groupes de citoyens pour amoindrir les impacts de la coupe. Bien qu’ils aient perdu en partie leur cause, les citoyens engagés obtiennent des gains significatifs sur les plans de la reconnaissance idéologique et politique, de même que sur le plan de leur organisation du mouvement (autonomie, solidarité, mobilisation), à l’exception du boisé SaintÉmile. Des leçons peuvent être tirées de ces luttes qui n’ont pas eu le succès escompté et elles sont présentées à titre de conclusion.
Description: Sous la direction d’Yvan Comeau, professeur titulaire, Université Laval
URI: https://depot.erudit.org/id/003738dd
ISBN: 978-2-89605-318-6
Appears in Collections:Cahiers du CRISES, collection Mouvements sociaux

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