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    <title>Repository Collection: Archives</title>
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      <title>The Collection's search engine</title>
      <description>Search the Channel</description>
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    <item>
      <title>Guide pour la valorisation des connaissances en contexte de recherche partenariale</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004386dd</link>
      <description>Title: Guide pour la valorisation des connaissances en contexte de recherche partenariale
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Sutton, Louise
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Description: Le Guide pour la valorisation des connaissances en contexte de recherche partenariale&#xD;
répond donc à une préoccupation de l’ARUC-ÉS et du RQRP-ÉS d’être plus efficaces en matière&#xD;
de transfert de connaissances afin de maximiser l’intégration des nouvelles connaissances au service de la pérennité de l’économie sociale et du développement des collectivités.&#xD;
Par le biais de cet ouvrage, l’Alliance et le Réseau ont décidé d’outiller les partenaires&#xD;
rassemblés autour des recherches afin d’enrichir et d’optimiser la diffusion et le transfert de connaissances qui en sont issues.</description>
      <pubDate>Wed, 10 Oct 2018 16:03:42 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les défis de la gouvernance dans les organismes sans but lucratif d’habitation. Étude exploratoire des conseils d’administration des OSBL d’habitation au Québec</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004385dd</link>
      <description>Title: Les défis de la gouvernance dans les organismes sans but lucratif d’habitation. Étude exploratoire des conseils d’administration des OSBL d’habitation au Québec
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Ducharme, Marie-Noëlle; J. Bouchard, Marie
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2010-11
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Le secteur des organismes sans but lucratif d’habitation (OSBL-H) compte au Québec en 2010 près de 800 organismes présents dans toutes les régions. Ce secteur connaît une croissance continue depuis une vingtaine d’années. Fonctionnant souvent avec peu de moyens (un quart des OSBL-H n’ont pas du tout de personnel), les organismes font néanmoins preuve de débrouillardise et ils bénéficient d’un important apport de la part des membres bénévoles aux conseils d’administration. L’évolution des besoins et l’offre de financements publics ciblés a favorisé l’émergence de nombreux projets dont les missions dépassent le simple logement, impliquant notamment des liaisons avec le secteur de la santé et des services sociaux. Dans ce contexte, les défis de gouvernance des OSBL-H sont nombreux et complexes. Cette recherche examine les conditions d’exercice de la gouvernance au sein des conseils d’administration d’OSBL-H au Québec. Nous avons cherché à voir: comment les administrateurs des OSBL d’habitation québécois font face aux défis de gouvernance de leur organisme; quelles sont les principales contraintes et possibilités inhérentes à leurs pratiques; quels sont les défis spécifiques qui se posent selon les milieux géographiques et les types d’organisation. La première partie du rapport présente les objectifs et les méthodes de la recherche. La seconde partie présente les résultats eux-mêmes en s’intéressant plus particulièrement : aux administrateurs, à leur trajectoire et leur profil; aux dynamiques de gouvernance (structure, fonctionnement, rôles et fonctions); et aux modes de gestion (organisation, outils et méthodes, partenaires, réseaux, etc.). Le troisième chapitre apporte des éléments d’analyse et de discussion.</description>
      <pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:54:03 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>L’évolution de la pratique des agents d’économie sociale à Montréal</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004384dd</link>
      <description>Title: L’évolution de la pratique des agents d’économie sociale à Montréal
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Dumais, Lucie; Camus, Annie; Tremblay, Jean-Marie
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2011-08
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Au tournant de 2007, les questions que se posaient les agents d’économie sociale à Montréal avaient trait à l’évolution de leurs pratiques, aux facteurs pesant sur les changements passés et à venir, ainsi qu’aux avenues souhaitables de développement. Entre 1997 et 2007, les pratiques avaient beaucoup évolué, selon eux.&#xD;
Les partenaires de recherche se sont entendus pour faire ressortir les facteurs conduisant à la convergence et à la divergence de certaines pratiques, de même que pour organiser un séminaire au terme duquel un bilan collectif serait produit. L’exercice d’ensemble devait faciliter le transfert des connaissances et des apprentissages accomplis, et de mieux soutenir l’accompagnement des entreprises d’économie sociale dans l’avenir.&#xD;
La recherche a estimé la population des agents à une trentaine dans 19 CDÉC et CLD de Montréal. Nous avons eu la collaboration de 12 organisations comptant 18 agents. Au final, 10 agents ont été rencontrés en provenance de neuf organisations (les autres n’avaient pas de répondants disponibles ou répondant à nos critères d’inclusion). Nous avons aussi interrogé trois informateurs externes familiers avec le travail et le mandat des agents.&#xD;
Nos constats confirment que les pratiques actuelles sont diverses. Cette diversité, nous la découvrons dans une typologie de rôles. Elle illustre les compétences supplémentaires qui ont été développées par rapport au profil originel de l’agent d’économie sociale de 1998 et les visions nouvelles de l’économie sociale. Il y a cinq rôles types : le conseiller en économie sociale, le conseiller en entrepreneuriat collectif, l’analyste-conseil, le consultant-expert, l’animateur-initiateur. Dans la réalité quotidienne des agents, les cumuls sont faciles pour certains, difficiles pour d’autres. Les agents doivent non seulement concilier le social avec l’économique, mais bien encore réconcilier ‘des’ visions du social et ‘des’ visions de l’économique que l’entourage, à l’interne ou à l’externe, ne partage pas, mais qui restent tout de même au cœur de la distinction portée par l’économie sociale comparativement à l’économie privée / capitaliste. Trois moments ont été susceptibles d’avoir influé sur l’émergence des divers rôles : la création des Fonds d’économie sociale en 1998, un épuisement du bassin initial de promoteurs autour de 2003, et des réflexions récentes sur l’orientation locale ou régionale du développement. La recherche a identifié trois ‘acteurs’ concourant à la dynamique de la pratique des agents, ceux-ci étant en quelque sorte au centre d’un triangle : l’entrepreneur qu’accompagne l’agent, le comité responsable de l’attribution du fonds, les partenaires financiers extérieurs. Les limites de la recherche sont relatives au fait qu’il s’agissait de faire parler les agents. Nous n’avons pas utilisé de devis d’évaluation de leur pratique (efficacité). En revanche, nous sommes beaucoup outillés pour cerner leurs mandats, les déterminants de base de leurs pratiques et leur marge de manoeuvre. Les agents ont confirmé que le portrait fait par la présente recherche correspond à leur vision de leur travail, passé et actuel.</description>
      <pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:50:54 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les interactions entre la gouvernance des entreprises d’économie sociale et leur statut juridique: quatre cas en Abitibi- Témiscamingue</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004383dd</link>
      <description>Title: Les interactions entre la gouvernance des entreprises d’économie sociale et leur statut juridique: quatre cas en Abitibi- Témiscamingue
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Jacob, Valérie
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2011-06
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Les entreprises d’économie sociale font partie de cet ensemble composé du milieu associatif, communautaire et coopératif que l’on nomme économie sociale, situé entre les organisations de l’économie de marché d’une part, et les organisations de l’économie publique d’autre part. Les entreprises d’économie sociale fonctionnent comme des entreprises et produisent des biens et des services pour l’économie de marché, mais gèrent leurs activités et réaffectent leurs excédents de manière à appuyer la réalisation d’objectifs sociaux et environnementaux.&#xD;
L’économie sociale est fondée à la fois sur le statut juridique (coopérative, mutuelle, association) et sur un ensemble de valeurs de service aux membres ou à la collectivité, d’autonomie de gestion, de fonctionnement démocratique.&#xD;
Cette recherche sur les entreprises d’économie sociale a été abordée selon l’angle du statut juridique. Notre regard s’est principalement porté sur les interactions entre la gouvernance des entreprises d’économie sociale de l’Abitibi-Témiscamingue et leur statut juridique. Ainsi nous cherchions à comprendre comment les principaux commettants de ces entreprises (conseil d’administration, direction et assemblée des membres) interagissent pour faire écho aux dispositions légales du statut juridique et aux autres éléments du cadre juridique (charte, règlements généraux, politiques) portant sur la participation à la gestion de l’entreprise et aux décisions, sur le partage des responsabilités et sur la reddition de comptes.&#xD;
Nous tentions de voir s’il existait des différences majeures dans la mise en application des modalités du cadre juridique, selon que l’entreprise était constituée sous forme d’OBNL ou de coopérative. Nous voulions également voir si le stade de vie de l’entreprise influençait cette mise en application de la règle.&#xD;
Pour réaliser la recherche, une approche qualitative a été adoptée, abordée selon la méthode de l’étude de cas. Un échantillon de quatre organisations a été retenu soit deux organismes à but non lucratif (OBNL) et deux coopératives, situées chacune dans une phase de vie différente (démarrage, croissance, maturité, déclin). La collecte de donnée s’est effectuée selon des techniques mixtes : observation non participante, entretiens semi-dirigés et analyse documentaire.&#xD;
Nous avons découvert que les personnes impliquées dans les coopératives maîtrisaient mieux les modalités de leur statut juridique et que les éléments de leur cadre juridique étaient davantage cohérents que dans les OBNL. Il est possible que la présence d’organismes de soutien aux coopératives explique cette meilleure connaissance. Quant à l’effectivité du droit, c’est dans l’entreprise au stade de démarrage que les écarts étaient les moins notables. Nous avons également constaté que, malgré la volonté des dirigeants, l’assemblée générale n’est pas en pratique le lieu d’expression des ayants droit auquel on pourrait s’attendre. En effet, cet événement est d’abord considéré comme une occasion de diffuser de l’information. En outre, les points sur lesquels les membres peuvent véritablement donner leur avis sont très restreints, et quand une opinion est donnée, rien ne dit que le conseil d’administration en tiendra compte. Aussi, dès la seconde phase de vie de l’entreprise (croissance), la participation des membres chute drastiquement, peut-être une conséquence du peu de pouvoir dont les membres disposent vraiment.&#xD;
Comme nous le pressentions, il s’est révélé que la personne assumant la direction générale était au cœur de l’organisation, et que la préparation des échanges, que ce soit en conseil d’administration ou à l’assemblée générale, reposait en grande partie sur ses épaules. En principe, il revient au conseil d’administration d’encadrer son principal employé et de lui fournir les attentes à cet égard. Toutefois, le conseil d’administration se repose clairement sur le directeur pour lui fournir ces indications. Un cercle vicieux s’installe où l’on se demande qui encadre qui. Dans cette perspective, la personne à la barre de l’organisation supporte un lourd fardeau puisqu’elle doit amener le conseil d’administration à jouer son propre rôle d’encadrement. En même temps, cette personne détient un immense pouvoir, qui peut soit être bénéfique pour l’organisation, ou au contraire, favoriser l’hégémonie du gestionnaire.&#xD;
Les pistes de solutions envisagées concernent le soutien aux entreprises d’économie sociale dans la mise en place d’un cadre juridique cohérent avec leur loi de référence. Une structure d’appui organisée existe depuis de nombreuses années pour les coopératives (coopérative de développement régional, fédérations de coopératives...), mais est encore en émergence, et sommes toutes chaotique, pour les OBNL.&#xD;
Aussi, les administrateurs d’entreprises d’économie sociale et les gestionnaires doivent pouvoir compter sur des formations spécifiques à la réalité d’une entreprise d’économie sociale. Ces formations devraient porter sur les distinctions de leur statut juridique, mais également sur le rôle de chaque instance. Les formations demeurant souvent sans suite, c’est plutôt un accompagnement en entreprise qui est préconisé, grâce auquel ces instances pourraient développer et mettre en œuvre de véritables mécanismes pour que les valeurs de démocratie et de participation demeurent vivantes.</description>
      <pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:47:09 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Regard sur des initiatives exemplaires d’appui à l’économie sociale</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004382dd</link>
      <description>Title: Regard sur des initiatives exemplaires d’appui à l’économie sociale
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Leclerc, Philippe
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2011-06
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce cahier fait le point sur les différentes politiques municipales de soutien au développement de l’économie sociale et solidaire. Dans cette perspective, près d’une cinquantaine d’initiatives ont été recensées et une bibliographie d’ouvrages et articles scientifiques sur la question a été colligée.&#xD;
La présente recherche comporte trois grandes rubriques.&#xD;
Nous présenterons premièrement une recension des éléments de politiques publiques que nous avons classifiés en quatre grandes dimensions.&#xD;
Deuxièmement, nous explorerons plus en détail les initiatives politiques mises en œuvre dans les arrondissements de Londres, en présentant les grandes institutions mises sur pied pour définir une stratégie panlondonienne à l’égard du secteur de l’ÉSS dans chacun des 33 arrondissements, en synthétisant les éléments majeurs de ces Local Compacts et en annexant le détail de trois Local Compacts qui nous apparaissaient exemplaires. Ces Compacts consistent en des dispositifs politiques et administratifs qui lient de façon profonde et originale les liens entre les autorités municipales et les organismes du tiers secteur.&#xD;
Finalement, à partir des expériences recensées, nous serons en mesure de proposer un modèle de grille de collecte de données et conclure avec nos principales recommandations.</description>
      <pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:44:27 GMT</pubDate>
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