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    <title>Repository Research Centre: Chaire de recherche du Canada en économie sociale</title>
    <link>https://depot.erudit.org//id/003961dd</link>
    <description>La Chaire de recherche du Canada en économie sociale (2003-2013) analyse le rôle de l'innovation sociale dans les entreprises et les organisations d’économie sociale. Les travaux s’intéressent au marquage conceptuel et statistique de l’économie sociale, ainsi qu’aux spécificités de son fonctionnement en termes de gouvernance, financement et évaluation.</description>
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      <title>The Channel Image</title>
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      <title>The Research Centre's search engine</title>
      <description>Search the Channel</description>
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      <title>Modèle québécois de développement et gouvernance : entre le partenariat et le néolibéralisme ?</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004192dd</link>
      <description>Title: Modèle québécois de développement et gouvernance : entre le partenariat et le néolibéralisme ?
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Bouchard, Marie J.; Lévesque, Benoît; St-Pierre, Julie
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2005-04
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Depuis les années 1960, on voit se déployer trois modèles de développement successifs au Québec : fordiste, partenarial et, tout récemment, néolibéral. Nous présentons d’abord les particularités québécoises de ces trois modèles et les modes de gouvernance qui y sont associé. Le fordisme y prend une coloration particulière puisque des compromis entre l’État, le patronat et les syndicats s’établissent pour favoriser la modernisation des entreprises et le développement régional. Les bases du partenariat s’élargissent ensuite, notamment sous la pression des mouvements sociaux. Aujourd’hui, le partenariat État-marché-société civile prend un nouveau sens, sous l’influence d’un gouvernement de tendance néo-libérale. Nous illustrons ensuite ces divers modèles par deux exemples, celui du développement économique communautaire (DEC) et celui du logement communautaire (coopératif et associatif). Ces deux secteurs ont ceci de particulier qu’ils articulent le développement économique au développement social. En ce sens, ils remettent en question le cloisonnement des politiques publiques. Ceci, en grande partie grâce au rôle joué par des groupes sociaux émanant de la société civile dans la construction du modèle partenarial. Celui-ci prend un dynamique ascendante (bottom-up), favorisant un nouvel arrangement entre l’État, le marché et la société civile. Cette articulation du développement économique et du développement social se recrée sur une base locale, à l’initiative des citoyens, souvent conjuguée à celle des administrations publiques. Les acquis de ce modèle sont aujourd’hui mis à risque par une conception étroite des dynamiques de développement, notamment la négation des effets d’externalités et de spillover de ces externalités sur la communauté dans son ensemble. Nous concluons sur les leçons à tirer de ces expériences.; Since the years 1960, Québec has successively known three different models of development: fordism, partnership and, just recently, neoliberalism. We first describe the particularities of those three models and of the governance modes that are associated to them. Fordism in Québec has its specificity since the compromises between the State, the employers and the workers unions helped in the modernizing of enterprises and participated to regional development. The basis of this partnership then enlarges itself, notably under the pressure of the social movements. Nowadays, the State-Market-Civil society partnership takes a new meaning, under the influence of a neoliberal oriented government. We then illustrate these different models with two examples, that of the local community development, and that of the community housing (co-operative and nonprofit). These two sectors have this particularity of articulating economic development and social development. In this sense, they put into question the compartmentalization of public policies. This is greatly due to the role played by social groups emanating from the civil society in the construction of the partnership model. This model takes from an ascending dynamic (bottom-up), favoring a new settlement between the State, the market and the civil society. The articulation between economic and social development takes place on a local basis, through citizen’s initiatives, often in conjunction with public administrations. The entitlements acquired in this model are now put to risk by a narrow conception of the dynamics of development, notably the negation of externality and of their spillover effects onto the community as a whole. We conclude with lessons learned from those experiences.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Description: Contribution au Groupe de travail transversal du CIRIEC international « Régimes de gouvernance et services d’intérêt général » sous la coordination de Bernard Enjolras (Institute for Social Studies, Oslo). Rencontre de Paris, février 2005.</description>
      <pubDate>Tue, 14 Aug 2018 20:45:12 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>De l’alliance à la gouvernance : logiques d’action et logiques d’acteurs dans un centre financieraux entreprises Desjardins</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004191dd</link>
      <description>Title: De l’alliance à la gouvernance : logiques d’action et logiques d’acteurs dans un centre financieraux entreprises Desjardins
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: St-Pierre, Julie; Bouchard, Marie J.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2005-04
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Cet article rend compte d’une démarche originale pour analyser une stratégie d’alliance dans le secteur coopératif financier québécois (St-Pierre, 2003). On propose un cadre d’analyse inhabituel qui combine deux écoles de pensées traditionnellement opposées l’une à l’autre, soit l’approche des économies de la grandeur (Boltanski et Thévenot, 1991 ; Boltanski et Chiapello, 1999) qui met l’accent sur les « logiques d’action », la « coordination » et le « compromis », et l'analyse stratégique (Crozier et Friedberg, 1977 ; Francfort et a., 1995) qui utilise les concepts de « logiques d’acteurs », de « pouvoir » et d’« enjeux ». Comme nous le montre Amblard et al (1996), ces deux écoles sont éminemment compatibles. Toutefois, à notre connaissance, aucune étude n’a démontré empiriquement cette réconciliation. Le cas d’un centre financier aux entreprises Desjardins nous semble un excellent terrain de recherche puisque plusieurs tensions pèsent sur ce type d’organisation, ce qui nous permettra de mettre en lumière les différentes logiques d’action et logiques d’acteurs. Ce faisant, nous découvrirons de nouveaux modes de gouvernance en contexte coopératif.&#xD;
Julie</description>
      <pubDate>Tue, 14 Aug 2018 20:01:32 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Portrait de la situation en matière de recherche scientifique pour l’économie sociale du Canada</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004190dd</link>
      <description>Title: Portrait de la situation en matière de recherche scientifique pour l’économie sociale du Canada
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Leblanc, Jérôme; Bouchar, Marie J. (dir.)
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2005-04
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce rapport présente les premiers résultats d’une veille sur la recherche scientifique en économie sociale au Canada. Nous y avons répertorié divers organismes de recherche qui traitent de l’économie sociale et coopérative. Les critères de sélection étant la scientificité de la production et son importance en volume, nous avons pu répertorier près de vingt-cinq organismes. Toutefois, cette recherche n’est pas exhaustive puisque nous n’avons pas procédé à une enquête systématique de tous les organismes de recherche sur le sujet au Canada. Trois types d’organismes de recherche y ont été répertoriés soit, les centres universitaires ; les associations scientifiques, partenariales et sectorielles ; les organismes gouvernementaux. Chaque organisme est classé sous forme de fiche qui comprend ses coordonnées, une courte présentation, les thématiques qui y sont traitées, les types de publications et les sources de financement.; This report presents a first outlook of the scientific research on the social economy in Canada. We list diverse research organizations that work on the social and co-operative economy. Selection criteria being the scientific aspect of the production and the importance of it in terms of volume, we have been able to identify almost twenty-five organizations. Nevertheless, this research is not exhaustive, since we have not gone through with a systematic enquiry of all the research organizations working on the social economy in Canada. Three types of research organizations have been listed: university centres; scientific, partnership and sector associations; government organizations. Each organization is classified as a record that includes the mail and electronic addresses, a short presentation, the themes that are developed, the types of publications and the financing sources.</description>
      <pubDate>Tue, 14 Aug 2018 19:59:41 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>De l’expérimentation à l’institutionnalisation positive, l’innovation sociale dans le logement communautaire au Québec</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004189dd</link>
      <description>Title: De l’expérimentation à l’institutionnalisation positive, l’innovation sociale dans le logement communautaire au Québec
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Bouchard, Marie J.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2005-06
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Quelle est la capacité des acteurs de l’économie sociale à engendrer un processus d’innovation qui ne bute pas à la rigidité des organisations et des institutions, et qui favorise une institutionnalisation positive des pratiques lorsqu’elles se diffusent? Nous analysons ce problème à partir d’un cas, celui du logement communautaire au Québec, essayant d’apporter un éclairage sur les conditions d’émergence et de diffusion d’innovations sociales dans l’économie sociale. Nés dans le contexte de redéfinition des politiques publiques en matière d’habitation, les organismes communautaires du logement développent des innovations sociales aux plans organisationnels et institutionnels, transformant les rapports de consommation, les rapports de production, ainsi que les rapports État, marché, société civile. Les intermédiations entre les administrations publiques et les acteurs issus de la société civile favorisent le croisement de logiques a priori en opposition. Cette tension est créatrice et génère un nouvel arrangement institutionnel. La capacité novatrice du mouvement n’en sera pas pour autant éteinte, le système institutionnel s’étant redéfini sur la base d’une gouvernance décentralisée et partenariale. Ceci permet que de nouvelles initiatives voient le jour en réponse aux nouvelles demandes sociales émergeantes; What is the capacity of the social economy actors to generate an innovation process without seeing it inhibited by the rigidity of organizations and institutions? How can an innovation, as it is being spread, be institutionalized in a positive way? We analyse this problem through the case of community housing in Québec. We try to shed light on the conditions of emergence and of diffusion of social innovations in the social economy. Born in a context where housing public policies were being redefined, the community housing organizations developed social innovations at both the organizational and institutional levels. Through this, consumption and work relations, as well as the relationships to the State, to the market and to the civil society, are being transformed. The intermediations between the public administrations and actors from the civil society favour the crossing of logics that are, in essence, opposite to one another. This tension proves to be creative and generates a new institutional order. The innovative capacity of the movement does not, for that matter, vanish, as this new institutional order is based on a decentralized type of partnership governance, in which new initiatives can be proposed in response to new social demands.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Description: Article soumis à la revue Annales de l’économie publique, sociale et coopérative / Annals of Public and Cooperative Economics, août 2004.</description>
      <pubDate>Tue, 14 Aug 2018 19:58:30 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les repères territoriaux de l’économie sociale et solidaire</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004188dd</link>
      <description>Title: Les repères territoriaux de l’économie sociale et solidaire
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Bouchard, Marie J.; Carrière, Jean; Klein, Juan-Luis; Guimond Marceau, Stéphane; Michaud, Valérie; Saucier, Carol
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2005-10
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: La recherche porte sur l’évaluation de la performance et les impacts sociaux et territoriaux de l’économie sociale. La notion de territoire est examinée dans les écrits sur l’économie sociale afin de formuler quelques hypothèses concernant les indicateurs d’impacts de l’économie sociale sur le territoire, d’une part, et, d’autre part, des impacts du territoire sur l’économie sociale, notamment en lien avec l’axiologique de l’économie sociale.; The research looks at the evaluation of the social economy in terms of its performance and of its social and territorial impacts. The notion of territory is examined through the literature on the social economy. Some hypotheses are formulated concerning the indicators of impacts of the social economy on the territory, on the one hand, and, on the other hand, the indicators of impacts of the territory on the social economy, notably with relation to the values and principles of the social economy.</description>
      <pubDate>Tue, 14 Aug 2018 19:49:09 GMT</pubDate>
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