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    <title>Repository Collection: Cahiers du CRISES, collection Thèses et mémoires</title>
    <link>https://depot.erudit.org//id/001115dd</link>
    <description>La collection Thèses et mémoires présente une partie des travaux dirigés par les membres du CRISES.</description>
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      <title>The Collection's search engine</title>
      <description>Search the Channel</description>
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      <link>https://depot.erudit.org//simple-search</link>
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    <item>
      <title>Les limites du leadership traditionnel dans le développement local : le cas d'un Organisme de développement local à Montréal</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/006024dd</link>
      <description>Title: Les limites du leadership traditionnel dans le développement local : le cas d'un Organisme de développement local à Montréal
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Akartit, Mahjouba
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2013-06
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: L'Organisme de développement local (ODL) étudié est une concertation intersectorielle menée par une coalition d’acteurs locaux à Verdun. Il a été créé pour revitaliser le territoire de Verdun touché par les conséquences de la désindustrialisation de Montréal et par la crise économique des années 1980. C’est une étude de cas qui s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche plus vaste intitulé « Économie sociale et inclusion socioterritoriale », qui, sous la direction de Juan-Luis Klein, vise à étudier les effets structurants des initiatives locales de développement qui se sont appuyées sur les ressources de l’économie sociale à Montréal pour revitaliser ou reconvertir des territoires fragiles ou fragilisés suite aux conséquences de la crise des années 1980.&#xD;
 &#xD;
L’analyse des effets structurants dans notre étude de cas s’est penchée sur un facteur important dans la réussite de ce type d’initiatives, à savoir le leadership (Klein et Champagne, 2011). Notre hypothèse de départ postule que plus la coalition qui soutient un leadership est large, plus celui-ci est capable de mettre en place une gouvernance plurielle et inclusive et plus le milieu devient créatif et réussit à contrer les tendances à l’appauvrissement de la collectivité. Or, nous montrerons que le leadership de l'ODL à Verdun, soutenu par l’élite locale traditionnelle, a opté pour une démarche de concertation institutionnelle pour mener la revitalisation du territoire. Tout en s’appuyant sur les ressources de l’économie sociale et montrant une grande capacité de mobilisation de ressources diverses et diversifiées, l'ODL est demeuré incapable d’intégrer les acteurs du milieu communautaire comme partenaires de ladite concertation et n’a pu, de ce fait, mettre en place une gouvernance plurielle et inclusive. La démarche adoptée a privilégié l’observation participante et s’est basée sur la documentation et des entrevues semi-dirigées avec divers acteurs. L’analyse du cas de l'ODL a porté sur l’examen des différents aspects qui rentrent dans la légitimation et l’institutionnalisation du leadership pour expliquer les raisons qui ont limité la construction d’un leadership partagé.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Description: Mémoire présenté comme exigence partielle de la maîtrise en géographie</description>
      <pubDate>Thu, 01 Oct 2020 15:33:53 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>La lutte contre la pauvreté dans les quartiers montréalais: le cas de l'organisme Les Fourchettes de l'espoir à Montréal-Nord</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/005864dd</link>
      <description>Title: La lutte contre la pauvreté dans les quartiers montréalais: le cas de l'organisme Les Fourchettes de l'espoir à Montréal-Nord
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Anténor, Rosmy
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2014-01
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Cette étude porte sur la lutte contre la pauvreté au moyen des initiatives locales en sécurité alimentaire à Montréal. De nombreuses études le montrent, la pauvreté et les inégalités sociospatiales persistent au Canada. La pauvreté, que l’on pensait quasiment disparue dans les sociétés occidentales grâce à la croissance et aux politiques de redistribution des «trente glorieuses» (1954-1975) a refait surface de façon marquée avec la nouvelle phase de la mondialisation économique qui affaiblit la capacité d’intervention de l’État en matière de politiques sociales. Se rapportant davantage à l’exclusion sociale, cette nouvelle pauvreté se caractérise par la pauvreté économique et l’isolement social dans certains quartiers et dans certaines régions. Le travail précaire et l’affaiblissement de la solidarité sociale expliquent ces nouvelles formes de pauvreté, tandis que les politiques sociales s’avèrent inefficaces pour éradiquer ce fléau. &#xD;
Face aux transformations dans les politiques publiques, les mouvements sociaux ainsi que les organismes communautaires se mobilisent au sein des quartiers en vue de proposer des solutions au chômage et à l’exclusion sociale. Ils mettent en œuvre des pratiques qui tendent à pallier les insuffisances laissées par les réorientations des politiques publiques traduites par un certain retrait de l’État de la prestation de services. Ces services concernent aussi bien l’insertion sociale que l’aide alimentaire. Toutefois, sachant que le dépannage alimentaire constitue une solution partielle à la lutte contre l’insécurité alimentaire, des initiatives communautaires proposent des pratiques alternatives parmi lesquelles on peut citer les restaurants populaires, les cuisines collectives ou les groupes d’achat. Outre le fait de proposer des solutions contre la pauvreté, certaines de ces initiatives, s’inscrivant dans une vision qui postule que la pauvreté est multidimensionnelle, tentent d’adopter une approche globale qui les conduit à mettre l’accent sur l’estime de soi, la capacité d’agir des personnes ainsi que le lien social entre les individus. C’est dans ce contexte caractérisé par l’augmentation de la pauvreté et par le regain d’intérêt pour la sécurité alimentaire que l’organisme Les Fourchettes de l’espoir a été créé en 2001 à Montréal-Nord, l’un des arrondissements les plus pauvres de Montréal. Depuis 2001, cette entreprise d’économie sociale exerce un leadership au sein de sa collectivité et tente au moyen de l’alimentation d’améliorer la qualité et les conditions de vie des résidents de ce quartier. &#xD;
Appuyée sur la théorie de la mobilisation des ressources ainsi que sur l’approche de l’initiative locale, cette recherche vise à connaître les moyens par lesquels il deviendrait possible pour les projets locaux en sécurité alimentaire de contrer la pauvreté. Les données que nous avons recueillies montrent que ces initiatives utilisent l’action collective pour mobiliser une diversité de ressources. Leurs actions semblent avoir des impacts sur les conditions de vie des personnes qui voient augmenter leur capacité d’agir ainsi que celle de leur collectivité. Par contre, les impacts peuvent s’avérer partiels car les ressources dont elles disposent sont insuffisantes au regard de l’ampleur des problèmes de l’insécurité alimentaire, de la pauvreté et des facteurs qui les provoquent.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Description: Mémoire présenté comme exigence partielle de la maîtrise en géographie - UQAM</description>
      <pubDate>Wed, 23 Sep 2020 19:50:42 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Participation associative et identité territoriale. Comprendre les interrelations et apports pour le développement régional</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004162dd</link>
      <description>Title: Participation associative et identité territoriale. Comprendre les interrelations et apports pour le développement régional
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Collin, Caroline
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2016-10
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: L’objectif poursuivi par la présente recherche est de comprendre quelles peuvent être les interrelations entre l’identité territoriale et la participation associative. Sachant, d’une part, que l’identité territoriale est reconnue comme un facteur important du développement d’une région et, d’autre part, que la participation associative entretient certains liens avec l’identité, nous avons donc cherché à savoir particulièrement si, et comment, le fait d’être engagé activement dans son association pouvait contribuer à la construction d’une identité territoriale chez le participant associatif. À partir du postulat voulant que l’identité se construise dans les relations sociales et que la participation associative (comprise comme une forme d’engagement bénévole) mette en jeu un lien social, nous avions comme hypothèse que les relations y ayant lieu étaient à même d’éveiller ou renforcer une conscience territoriale et ainsi contribuer à la construction de l’identité territoriale du participant associatif. Au sein des quatre associations de sports et loisirs sélectionnées sur le territoire de la MRC d’Antoine-Labelle (dans les Laurentides), nous avons donc rencontré 12 membres impliqués dans leur conseil d’administration. Dans le cadre d’entrevues individuelles semi-dirigées, nous avons ainsi abordé avec eux les dimensions constitutives de nos deux concepts à l’étude : leur rapport territorial (ou, dit autrement, socio-spatial), leur sentiment d’appartenance territoriale, le sens de leur engagement associatif ainsi que le lien social associatif. De l’analyse des principaux résultats, nous avons pu déceler six formes d’interrelations entre identité territoriale et participation associative. Toutefois, dans une perspective de développement régional, il est difficile de conclure que les engagements associatifs étudiés contribuent à la formation d’une identité territoriale offensive (Guindani et Bassand, 1982), c’est-à-dire une identité véritablement porteuse d’une mobilisation collective en faveur de l’amélioration de la situation socio-économique du territoire en question.</description>
      <pubDate>Mon, 13 Aug 2018 20:41:07 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Le positionnement stratégique dans l’économie sociale</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004064dd</link>
      <description>Title: Le positionnement stratégique dans l’économie sociale
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Cruz Filho, Paulo Roberto Araujo
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2016-02
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: L’objectif de cette thèse est de contribuer à une meilleure compréhension de la gestion et du positionnement stratégique des entreprises sociales et collectives (ESC). Nous nous sommes intéressés plus particulièrement aux entreprises qui participent d’une nouvelle économie sociale ou économie solidaire. Ce sont des organisations prototypiques de la nouvelle économie sociale, qui réalisent une activité économique en fonction d’une finalité sociale, en respect des principes de démocratie, d’autonomie et de distribution limitée ou interdite des surplus. Elles innovent tant sur le plan social qu’économique, apportant de nouvelles solutions à des besoins et à des aspirations sociales, dans une visée de transformation sociale et de viabilité économique, combinant différentes sources de ressources. Elles sont ainsi censées se façonner une « place » unique et originale dans leur environnement, c’est-à-dire une « position stratégique » qui les rend capables de tenir compte de toutes ces particularités. C’est ce que cette thèse se propose d’élucider.&#xD;
&#xD;
Un tel sujet requiert de prime abord un éclairage conceptuel. D’abord, le champ manque d’intégration théorique des contributions des études qui ont abordé cette thématique. De plus, la tendance est de considérer la stratégie comme un thème secondaire parmi d'autres sujets. Finalement, très peu d’études sur la stratégie tiennent compte du fait que ces organisations s’insèrent dans un contexte qui ne peut être compris que par une analyse basée sur une approche d’économie sociale et solidaire. Cette dernière permet de comprendre que ces organisations articulent mission sociale et activité économique en mobilisant les principes du marché, mais aussi ceux de la redistribution et surtout de la réciprocité. En raison de ces lacunes dans la littérature, la compréhension des particularités stratégiques spécifiques de la manière dont les ESC se positionnent reste encore fragmentée et relativement méconnue.&#xD;
&#xD;
Le secteur de l’économie sociale au Québec réunit plusieurs des initiatives innovatrices dans ce type d’organisations, à nos yeux prototypiques d’innovations qui ont cours aussi dans d’autres régions du monde. Nous avons ainsi choisi d’analyser, par une démarche exploratoire, qualitative et itérative, la stratégie de positionnement de six ESC québécoises, afin de comprendre en profondeur comment elles construisent et soutiennent leur position stratégique.&#xD;
&#xD;
Construit à partir de la littérature, le modèle qui a guidé la recherche s’appuie sur les apports des approches de l’économie sociale et solidaire, de l’économie plurielle et de la théorie institutionnelle au champ de la stratégie. Nous posons que le principe de la réciprocité confère un aspect solidaire au positionnement stratégique des ESC. Plus précisément, nous proposons que le positionnement stratégique de ces organisations se constitue d’un ensemble de trois piliers qui sont ceux de la compétitivité, de la légitimité et de la solidarité.&#xD;
&#xD;
Les résultats de la recherche empirique ont permis de comprendre les interrelations et les articulations de ces trois piliers, ainsi que leurs poids respectifs dans la définition de la position stratégique des ESC. Un tel modèle ajoute ainsi une dimension solidaire à la théorie du positionnement, essentielle pour les ESC, mais jusqu’à ici ignorée et inexplorée dans les études sur cette thématique. L’apport de cette contribution peut être subdivisé en trois souscontributions complémentaires. La première contribution concerne le contexte dans lequel les ESC se positionnent, en ajoutant un positionnement solidaire et réciprocitaire aux positionnements concurrentiel et institutionnel. La deuxième présente la solidarité comme le pivot fondamental pour la définition du positionnement stratégique, permettant d’articuler les deux autres piliers de la compétitivité et de la légitimité. Et la troisième souligne les stratégies déployées par les ESC étudiées qui favorisent, par la complémentarité, à la fois la différenciation et la conformité, les deux concepts centraux présentés par les théories du positionnement.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Description: Thèse présentée comme exigence partielle du doctorat en administration, UQAM. Sous la direction de Marie J. Bouchard, CRISES, ESG-UQAM.</description>
      <pubDate>Thu, 15 Dec 2016 20:53:09 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>L’expérience de la violence conjugale chez des femmes immigrantes de Gatineau</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/004062dd</link>
      <description>Title: L’expérience de la violence conjugale chez des femmes immigrantes de Gatineau
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Simich, Griselda
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2015-10
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce mémoire de maîtrise porte sur la violence conjugale telle que vécue par les femmes immigrantes. Il s’agit d’une étude qualitative basée sur une enquête auprès de 7 femmes de la région de Gatineau. Leurs témoignages nous ont permis de trouver des éléments de réponse aux questions suivantes. Les situations de violence vécues par certaines femmes immigrantes comporte-t-elle des particularités du fait de l’immigration? Quels sont les besoins particuliers des femmes immigrantes victimes de violence conjugale en matière d’intervention et de soutien? Nous cherchions à mieux comprendre le lien entre les difficultés liées au processus d’intégration à la société québécoise et la violence conjugale dans la vie des femmes immigrantes, cela en vue d’identifier des services mieux adaptés.&#xD;
Il ressort de nos résultats de recherche que la violence conjugale prend des formes particulières en contexte migratoire. De plus les données mettent en lumière de multiples difficultés que les femmes immigrantes victimes de violence conjugale doivent affronter lorsqu’elles souhaitent mettre fin à une relation violente. Bien que nous ne puissions pas généraliser ces résultats, ces derniers suggèrent cependant que les difficultés d’intégration à la société d’accueil augmentent la vulnérabilité des femmes immigrantes par rapport à la violence conjugale, d’une part, et que, d’autre part, la violence conjugale accentue les difficultés d’intégration et enferme les femmes immigrantes dans des relations abusives. D’autres études ont également identifié les difficultés rencontrées par les femmes immigrantes&#xD;
victimes de violence conjugale. L’intérêt de notre approche réside dans une description détaillée des défis de l’intégration à la société québécoise, le contrôle et la violence à l’endroit des femmes immigrantes selon le récit des participantes de la région urbaine de l’Outaouais qui est la deuxième région d ’ accueil des immigrants au Québec (Statistique Canada, 2011).&#xD;
Comprendre comment les violences structurelles amplifient les expériences de violence conjugale des femmes immigrantes permet d’envisager des interventions et des politiques adaptées en vue de répondre aux besoins de ces femmes. Les retombées possibles de cette étude sont aussi exposées, notamment sous forme de pistes de réflexion et d’action.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Description: Mémoire présenté comme exigence partielle de la maîtrise en travail social.&#xD;
Sous la direction de Jacques L. Boucher et Isabel Côté.</description>
      <pubDate>Thu, 15 Dec 2016 20:43:09 GMT</pubDate>
    </item>
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