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    <title>Repository Collection: Série Recherche</title>
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      <title>Le développement des communautés aujourd'hui : les défis majeurs de la décennie qui vient.</title>
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      <description>Title: Le développement des communautés aujourd'hui : les défis majeurs de la décennie qui vient.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Bourque, Denis; Comeau, Yvan; Favreau, Louis; Fréchette, Lucie
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2006
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce cahier fait le point sur le contexte actuel de l'organisation communautaire ou du développement des communautés. Il fournira la conclusion d'un ouvrage à paraître au début de 2007. Il identifie les défis actuels de cette pratique d'intervention : la réorganisation de l'économie mondiale et ses effets sur le développement des communautés, la variété des partenariats, la diversité et le pluralisme des mouvements sociaux locaux, une conjoncture politique plutôt défavorable et le risque de réduction de sa marge de manoeuvre. Le texte s'attarde également à diverses pistes stratégiques à considérer par les organisateurs communautaires : les distinctions à faire entre les diverses formes d'organisation et d'action collective, la capacité de transiger avec cette diversité, le maintien des liens avec les milieux et la réflexion sur la nature de l'État social à renouveler. L'ouvrage actuellement en chantier mettra en évidence les fondements théoriques de l'organisation communautaire, ses approches, ses principaux champs de pratique au Québec et dans quelques régions du monde. Dans plusieurs des textes de cet ouvrage, il est fait plus ou moins explicitement référence à des éléments de contexte que le présent cahier veut clairement identifier et analyser : les mutations sociales récentes caractérisées notamment par la mondialisation néolibérale, les pressions fiscales sur le budget de l'État, la reconfiguration des politiques et des services publics, la diversification des associations et l'influence politique conservatrice en Amérique du Nord au début des années 2000 renferment à la fois des contraintes et des opportunités pour l'organisation communautaire. Dans cette nouvelle conjoncture marquée par l'incertitude (Beck, 2001), plusieurs défis se dressent devant l'organisation communautaire dans son effort pour contribuer au développement des communautés et à la consolidation d'un État social viable.</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:27:56 GMT</pubDate>
    </item>
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      <title>Innovation sociale et communauté, Une relecture à partir des sociologues classiques</title>
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      <description>Title: Innovation sociale et communauté, Une relecture à partir des sociologues classiques
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Assogba, Yao
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Pourquoi observe-t-on l'innovation sociale dans les communautés ? Cette question met en jeu la fonction cognitive de la sociologie qui consiste à dépasser la description des phénomènes sociaux pour les expliquer et les faire comprendre. L'objectif de ce texte est de montrer qu'une relecture de ces notions chez les sociologues classiques, Ferdinand Tönnies, Émile Durkheim, Max Weber et Georg Simmel, permet de rendre intelligible cette interrogation. Dans un premier temps, nous présentons le concept de communauté à la fois comme réalité empirique et cadre d'analyse du processus de transformations sociales. Cette élaboration montre comment la nécessité d'innover socialement pour le développement social s'impose aux acteurs sociaux dans un contexte sociétal en changement. En deuxième lieu, nous présentons une analyse du processus sociétal qui conduit à l'innovation sociale.</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:27:54 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Commerce équitable et développement durable : la filière coton au Mali</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001809dd</link>
      <description>Title: Commerce équitable et développement durable : la filière coton au Mali
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Sanogo, Youssouf
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce rapport rend compte d'une étude exploratoire que nous avons menée sur le coton équitable et le développement durable au Mali, de décembre 2005 à janvier 2006. C'était dans le cadre d'une collaboration entre la Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités de l'Université du Québec en Outaouais et le Centre canadien d'études et de coopération internationale, avec l'appui de la Chaire de responsabilité sociale et de développement durable de l'Université du Québec à Montréal. À la suite de Assogba (2000), Coméliau et al. (2002?), Favreau (2003), Cary (2004) et Nahapétian (2004), on pourrait dire que les concepts de développement durable et de commerce équitable sont fondés sur les mêmes principes : ceux d'économie solidaire, de justice sociale et de bonne gestion des ressources naturelles. Ils impliquent, tous les deux, la réalisation d'activités de développement intégrant à la fois des aspects économiques, sociaux et écologiques. Il s'agit surtout de construire le présent sans compromettre l'avenir. Au Mali, ces principes expliquent la promotion du coton équitable, considéré comme un produit susceptible de susciter le développement durable des collectivités. Deux programmes de coton équitable y existent: le programme de coton équitable de la région cotonnière de Kita dans l'ouest, et le programme de coton biologique et équitable de la région de Bougouni dans le sud. L'introduction du coton équitable au Mali est intervenue au cours de la campagne agricole 2003-2004. C'était dans un contexte difficile dont le début remonte à la fin des années 1990. Le coton malien se vendait mal sur le marché international à cause d'un dumping occasionné par les subventions agricoles accordées aux producteurs de coton dans certains pays du Nord. La Compagnie malienne pour le développement de textiles (CMDT) accumulait des déficits, pendant que ses administrateurs faisaient face à des accusations de mauvaise gestion. Sur le terrain, les producteurs s'étaient retrouvés dans un cycle d'endettement lié à la chute des prix d'achat du coton. Leurs revenus ne suffisaient plus pour couvrir les dépenses quotidiennes et acheter des intrants et équipements agricoles, dont les prix continuaient leur ascension. Par conséquent, l'exode rural des jeunes prenait des proportions inquiétantes dans les zones cotonnières. Les grognes paysannes se multipliaient, pendant que certains producteurs cessaient de cultiver du coton. Bref, il s'était installé une telle crise que le gouvernement avait réellement peu d'arguments face à la pression des bailleurs de fonds des programmes d'ajustement structurel qui exigeaient la libéralisation du secteur du coton et la privatisation de la CMDT (Arteta 2003; Lathieyre, 2006).Il faut dire que la CMDT est la plus grande unité agro-industrielle du pays. Créée en 1974, elle détient le monopole de la production et de la commercialisation du coton. Elle a réussi à donner au Mali le deuxième rang africain derrière l'Égypte, pour sa production de coton : en moyenne entre 500 000 et 600 000 tonnes par an. Grâce à ses activités, le coton est avec l'or les deux piliers de l'économie nationale du Mali. Il est considéré comme l'or blanc qui nourrit 3 000 000 d'habitants et procure environ 40% des recettes budgétaires du pays. Il est généralement la principale source de revenus des producteurs de coton. Sa culture est pluviale. Les surfaces exploitées sont très petites et les activités champêtres mobilisent toute la famille. Les gros producteurs ont rarement plus de 25 hectares. Les moyens de production sont largement rudimentaires : très peu de producteurs ont des tracteurs. C'est donc dans un contexte socioéconomique particulièrement difficile pour les producteurs de coton que nous avons exploré la jeune expérience du coton équitable au Mali, comprendre son opérationnalisation sur le terrain, relever ses acquis et faiblesses, afin de mieux cerner sa contribution au développement durable des collectivités impliquées. Dix parties composent notre rapport. Cette introduction en est la première. Elle est suivie par la problématique de l'étude où nous abordons les problèmes liés à la production et à la commercialisation du coton dans le monde et au Mali. La troisième partie aborde le coton équitable au Mali. Nous y présentons les filières de coton équitable. Dans la quatrième partie, nous traitons du commerce équitable du coton et du développement durable, notamment des ententes engageant les différents partenaires sur le terrain. La cinquième partie est celle des questions de recherche, du but et des objectifs visés. Dans la sixième partie, nous présentons la démarche méthodologique suivie. La septième est celle des résultats de l'étude. Les nouveaux développements dans le secteur du coton sont présentés dans la huitième partie, et la conclusion générale dans la neuvième. Nous terminons avec la dixième partie, celle des références bibliographiques.</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:27:53 GMT</pubDate>
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      <title>La formation interculturelle (pré-départ) chez les volontaires : son influence sur l'ajustement culturel et la nécessité de la prolonger sur le terrain.</title>
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      <description>Title: La formation interculturelle (pré-départ) chez les volontaires : son influence sur l'ajustement culturel et la nécessité de la prolonger sur le terrain.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Legrand, Nathalie
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le nombre des expatriés augmente et les recherches portent alors leur objet d'étude sur les cadres expatriés et les diverses étapes de l'expatriation. De nombreuses recherches dévoilent qu'un pourcentage important, compte tenu des coûts reliés et des conséquences émotionnelles associées, d'expatriés reviennent avant la fin de leur contrat ou sont inefficaces sur le terrain. Les hypothèses fusent afin d'expliquer et de trouver les causes de telles statistiques. Peu de recherches s'attardent à l'expatriation des volontaires d'ONG de développement. Ceux-ci constituent pourtant un groupe particulier d'expatriés. La recension des écrits révèle que la formation interculturelle pré-départ est un maillon important de la chaîne de facteurs qui peuvent influencer l'échec ou le succès de l'expatriation; le succès étant souvent basé sur le contrat complété. Il semble que d'autres facteurs, tels que des attentes réalistes, une expérience préalable et un soutien organisationnel sur le terrain facilitent l'ajustement culturel de l'expatrié. L'objectif de ce mémoire est de recueillir les perceptions de volontaires quant à l'influence de la formation interculturelle (pré-départ) sur l'ajustement culturel et la nécessité ou non de la prolonger sur le terrain . Le cadre théorique de cette recherche aborde deux éléments centraux dans la compréhension du sujet de recherche : l'ajustement et l'apprentissage. Comme le souligne Anderson (1994), « l'apprentissage et l'ajustement sont interdépendants ». Ces deux concepts constituent en fait la pierre angulaire de l'analyse du sujet de recherche. Les théories sociocognitives et expérientielle de l'apprentissage offrent un éclairage sur les propositions de recherche. Cette recherche utilise des entrevues semi-dirigées afin de recueillir les perceptions des volontaires. Les techniques d'entrevue des incidents critiques et de l'entonnoir sont utilisées en parallèle afin d'en garantir la validité.Tout d'abord, les résultats confirment que les volontaires constituent une population différente de celle des cadres expatriés. Par ailleurs, les résultats confirment que la formation interculturelle pré-départ n'a qu'une influence minime sur l'ajustement culturel des volontaires. Afin d'en augmenter l'influence, il ressort des entrevues et des théories de l'apprentissage et de l'ajustement, qu'une attention plus grande doit être portée à certains facteurs propres aux participants (expérience préalable, motivations, etc.) mais aussi à des facteurs propres au contenu et aux méthodes de formation utilisées (contenu spécifique, méthode comportementale, etc.). De plus, un des principaux apports de cette recherche est de faire ressortir l'importance accordée par les volontaires au soutien sur le terrain. Non seulement la formation interculturelle doit se poursuivre sur le terrain mais les volontaires attendent davantage de leur ONG : elle doit être en mesure d'offrir divers types de soutien en passant du soutien professionnel au soutien moral. En fait, ce que relève également cette recherche est l'importance qui doit être accordée, par les ONG, par les volontaires et par les chercheurs, à chacune des étapes du processus d'expatriation. Enfin, la réussite d'une mission de volontariat est la conséquence d'un effort collectif qui repose sur les compétences de l'expatrié et sur le support organisationnel (Aycan, 1997b).</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:27:51 GMT</pubDate>
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      <title>Développement international : les nouveaux paramètres de l' après-guerre froide</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001807dd</link>
      <description>Title: Développement international : les nouveaux paramètres de l' après-guerre froide
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Tremblay, Daniel
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Tout a été dit sur le développement international. C'est du moins l'impression que laisse, par son ampleur, la somme de travaux théoriques et empiriques consacrés à la question au cours des dernières décennies. Il est d'ailleurs facile de comprendre que l'on puisse afficher à l'égard du discours sur le développement international une certaine lassitude, voire du désabusement ou même du cynisme. Entre les réalisations et la rhétorique auxquelles a donné lieu le développement international depuis plus d'une cinquantaine d'années, le contraste a souvent été si frappant que notre sensibilité a peut-être fini par s'émousser. On s'étonne à peine de voir le développement présenté aujourd'hui comme une «croyance» (Rist, 1996) ou de se faire dire que nous sommes désormais entrés dans l'«ère du post-développement» (Nahavandi, 2003; Rahnema et Bawtree, 1997; Rist, Rahnema et Esteva, 1992). Il y a, de façon évidente, du désenchantement dans cette façon d'aborder le thème du développement international. Si ce désenchantement épargne habituellement ceux qui en sont à leurs débuts dans la découverte de ce champ de réflexion et d'action, il faut bien admettre que le pessimisme, hélas, finit bien souvent par les rattraper. Les échecs ou les résultats mitigés des projets auxquels ils ont eux-mêmes participé peuvent y être pour quelque chose, mais la teneur du discours actuel sur le développement international suffit souvent à miner leurs espoirs avant même qu'ils aient essayé de les concrétiser. On tentera ici, par une analyse du discours que tiennent sur le développement certaines des institutions internationales les plus influentes dans le domaine, de comprendre comment ce champ sémantique cherche néanmoins à se renouveler. Après plusieurs décennies d'une guerre froide où prédominait ce que la littérature des relations internationales appelle un «monde bipolaire», les institutions internationales (ou organisations intergouvernementales, OIG) ont déployé beaucoup d'efforts pour ajuster leurs discours et leurs pratiques à un contexte mondial profondément transformé. Dans ce texte, on s'intéressera de façon plus précise à l'évolution comparée des discours que tiennent, sur le large thème du développement, et ce depuis le début des années 1990 jusqu'en 2004, la Banque mondiale (BM), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le Comité d'aide au développement (CAD) de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). La période visée, même s'il est difficile de porter un jugement pleinement éclairé sur cette dernière faute de recul, est généralement considérée comme mouvementée. Commençant avec la fin de la guerre froide et marquée, entre autres, par les attentats du 11 septembre 2001, elle a été ponctuée de guerres internationales et civiles, de génocides, de crises financières majeures, de catastrophes naturelles, sans parler des inégalités socio-économiques qui se sont approfondies, le tout engendrant un sentiment d'insécurité à l'échelle planétaire. De façon plus positive, soulignons que cette période a aussi été marquée par une amélioration sensible des conditions de vie d'une bonne partie de la population mondiale, par une progression spectaculaire des technologies de l' info rmation et de la communication, par un éveil et une mobilisation de ce que certains appellent déjà la «société civile internationale»... Bref, les paramètres du discours sur le développement international n'ont pas été, depuis le début des années 1990, ce qu'ils étaient au cours des années 1980, au moment où prédominait le «consensus de Washington», ou ce qu'ils étaient durant les années 1970, encore marquées par la montée du tiers-mondisme et portées par le projet d'un Nouvel ordre économique international.</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:27:49 GMT</pubDate>
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