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    <title>Repository Collection: 8. Série Comparaisons internationales</title>
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      <title>Les diasporas ouest africaines, agents de développement ?</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002961dd</link>
      <description>Title: Les diasporas ouest africaines, agents de développement ?
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Doucet, Chantale; Favreau, Louis
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2006-09
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Introduction : migrer pour améliorer ses conditions de vie et celles de sa famille &#xD;
&#xD;
Avec la mondialisation néolibérale, le nombre de personnes qui vivent en dehors de leur pays d'origine a fortement augmenté au cours des dernières décennies. En 2005, la Commission mondiale sur les migrations internationales estime qu'il y a sur la planète près de 200 millions de migrants, soit 3% de la population mondiale. Leur nombre a doublé depuis 25 ans et continue d'augmenter. La trajectoire migratoire a souvent pour origine les pays du Sud et comme destination les pays du Nord. En fait, de 1990 à 2000, les migrations internationales représentaient 56% de la croissance démographique dans les pays développés, contre 3% dans les pays en développement (Commission mondiale sur les migrations internationales, 2006). &#xD;
&#xD;
La principale cause des départs de ces migrants est l'espoir de meilleures conditions de vie pour eux-mêmes mais également pour leurs familles restées au pays car, dans de très nombreux cas, ils continueront de soutenir financièrement ces dernières. En Afrique sub-saharienne, par exemple, où près de 50% des personnes gagnent moins d'un dollar par jour, la migration de travail est devenue un moyen de subsistance pour plusieurs familles : « La migration leur apparaît comme la seule stratégie possible d'autonomisation » (Daum, 1998, p. 65). Le pays d'accueil est alors davantage considéré comme un espace de travail que comme un espace de résidence (Fall, 2003, p. 32). En outre, le choix du pays d'accueil n'est pas aléatoire, le facteur familial étant souvent déterminant. Pour des raisons évidentes, le choix des migrants s'arrêtera généralement sur un pays où des membres de la famille ou des amis sont déjà présents. La décision de migrer pour un individu est d'ailleurs souvent le résultat d'une stratégie familiale pour maximiser les revenus (Ammassari, 2004, p. 7). &#xD;
&#xD;
Le départ de ces ressources humaines constitue une grave perte aux plans économique et politique pour les pays du Sud et vient accentuer l'appauvrissement des habitants (Tebeje, 2005). D'autant plus, si le migrant est jeune et instruit . &#xD;
&#xD;
À la lumière de ces données, les migrations contribuent à accentuer l'écart entre le Nord et le Sud. Il faut toutefois compléter ce constat car, sans nier les impacts négatifs de la migration, on en perçoit de plus en plus les avantages, notamment en ce qui a trait aux contributions des migrants envers leurs lieux d'origine et dans les pays d'accueil (Lanly, 2001, p. 4; Ammassari, 2004, p. 1). &#xD;
&#xD;
Ces contributions ont fait l'objet d'une attention croissante au cours des dernières années car on a constaté, avec des évaluations de plus en plus détaillées, toute l'importance que les transferts de fonds transmis par les migrants représentent. Une donnée qu'on avait sous-estimée jusqu'à récemment. Ces transferts ont davantage été étudiés pour les continents d'Amérique latine et de l'Asie. Mais pour l'Afrique de l'Ouest, on en connaît encore peu ( Black et Tiemoko, 2003). &#xD;
&#xD;
De même, il existe encore très peu d'études sur les associations de migrants qui se sont constituées dans les pays d'accueil ainsi que sur leurs rôles, leurs contributions au développement et leur impact sur les pays d'origine. Avec l'augmentation du nombre de ces associations qui s'appuient sur la solidarité et la consolidation de certaines qui sont plus anciennes et qui ont accumulé une importante expérience, cette tendance change peu à peu. La documentation sur le sujet, quoique encore dispersée, augmente permettant de mieux comprendre le potentiel de la migration sur les plans économique, social et culturel. À cet égard, la France, dont la communauté africaine constitue une forte proportion des migrants, semble avoir une longueur d'avance en ce qui a trait aux études sur le sujet. &#xD;
&#xD;
C'est à partir de cette communauté ouest africaine installée en France que nous allons essentiellement orienter notre texte. Nous vous proposons donc de réaliser un rapide survol de la contribution de la diaspora ouest africaine au développement de leur pays d'origine à partir de la littérature existante. Ces diasporas sont-elles de simples prestataires de services aux familles ou revêtent-elles également le rôle d'agents de développement? Pour répondre à cette question, le texte est divisé en cinq principales parties. D'abord, nous vous proposons quelques statistiques sur les transferts d'argent pour rendre compte de l'ampleur de ce phénomène, pour ensuite évoquer, en différenciant les transferts individuels et ceux réalisés dans un cadre collectif, à quelle utilité est destinée cet argent. Afin de faciliter la compréhension de l'apport des associations de migrants dans le développement, nous présentons l'expérience du territoire de Kayes au Mali, une région située dans la zone du Fleuve Sénégal qui a le mérite d'être bien documentée. C'est à partir de ce cas que nous pourrons identifier les facteurs qui permettent d'affirmer que les diasporas sont des agents de développement. En conclusion, nous identifierons quelques conditions gagnantes pour favoriser l'impact des projets instaurés par les migrants. Selon l' Organisation internationale pour les migrations, plus de 300 000 spécialistes africains habitent à l'extérieur de l'Afrique et depuis 1990, 20 000 spécialistes quittent l'Afrique annuellement. On estime qu'il y a plus de scientifiques et d'ingénieurs africains aux États-Unis qu'en Afrique (Tebeje, 2005). Ce phénomène est communément appelé la fuite des cerveaux ou la fuite des compétences. Comme l'explique Assogba (2002, p. 3), « l'émigration africaine vers certains pays du Nord et/ou du Sud, est ainsi devenue un phénomène international important de la fin du XX e siècle. Il n'est donc pas exagéré de recourir au concept de diaspora pour désigner les populations africaines, toutes catégories sociales confondues, en exil volontaire ou involontaire et dispersées aujourd'hui dans les quatre coins du monde ». Mentionnons toutefois qu'il existe une autre diaspora africaine résultante de la déportation d'Africains à l'époque de la traite esclavagiste. Mais ces derniers n'ont plus de liens avec le continent d'origine</description>
      <pubDate>Wed, 17 Dec 2008 19:47:51 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les ONG canadiennes et québécoises : le rêve d'une innovation sans risques?</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002957dd</link>
      <description>Title: Les ONG canadiennes et québécoises : le rêve d'une innovation sans risques?
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Thède, Nancy; Tremblay, Daniel
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2006
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Vue d'Afrique, l'innovation des ONG canadiennes et québécoises paraît peut-être substantielle et bien enracinée dans la culture de la coopération internationale au Canada. Évoquons par exemple le rapprochement entre diverses ONG et des mouvements sociaux qui sont de mieux en mieux articulés, que ce soit dans les domaines de l'économie sociale, des droits des femmes, des nouvelles technologies, du commerce équitable ou de l'eau comme bien public mondial. &#xD;
&#xD;
Mais, prises dans leur contexte canadien, les assises de ces innovations semblent bien moins solides qu'on pourrait l'imaginer à partir de l'Afrique ou d'ailleurs. Les ONG canadiennes et québécoises qui soutiennent l'innovation dépendent fortement de leurs bailleurs de fonds, principalement l'Agence canadienne de développement international (ACDI), mais aussi dans certains cas des institutions multilatérales, dont la Banque mondiale. Cette dépendance limite leur capacité d'innover de façon relativement autonome dans un contexte où les pays occidentaux, réunis au sein du CAD (Comité d'aide au développement de l'OCDE), tendent à subordonner l'APD (aide publique au développement) à d'autres dimensions de la politique étrangère (en grande mesure, la sécurité nationale et internationale). En ce domaine, le Canada ne se démarque guère de la plupart des autres pays membres du CAD. Or, les ONG canadiennes et québécoises semblent peu portées à se mobiliser pour défendre ce qui leur reste de marge de manoeuvre, soucieuses qu'elles sont sans doute de ne pas donner l'impression qu'elles «mordent la main qui les nourrit». &#xD;
&#xD;
Cette vulnérabilité des ONG en raison de leur dépendance financière n'est certes pas nouvelle. On a vu à plusieurs reprises, au cours de la brève histoire de la coopération canadienne au développement, la marge d'initiative des ONG fluctuer au gré des changements de politique étrangère. Cette fois-ci, l'enjeu est cependant plus sérieux. On assiste à une homogénéisation des politiques de coopération et – pire encore – à leur subordination à l'«obsession sécuritaire». Ce n'est pas dire que de nouveaux espaces d'innovation ne pourront être explorés, mais il sera vraisemblablement plus difficile de le faire et, de surcroît, les ONG seront appelées à faire preuve de plus d'audace politique que par le passé.</description>
      <pubDate>Wed, 10 Dec 2008 14:53:04 GMT</pubDate>
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      <title>Élargir l'accès aux services financiers ruraux dans les pays du Sud des partenaires financiers aux alliances politiques entre organisations de producteurs et institutions financières ?</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002956dd</link>
      <description>Title: Élargir l'accès aux services financiers ruraux dans les pays du Sud des partenaires financiers aux alliances politiques entre organisations de producteurs et institutions financières ?
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Castel, Odile; Doliguez, François
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2006
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Dans les années 60 et 70, la création d'institutions de financement publiques (banques de développement) ou la gestion de volet crédit dans les projets étaient censées se substituer à l'absence d'institutions financières privées dans les pays en développement et permettre la mise en œuvre de dynamiques de « développement agricole accéléré » par l'accès des petits agriculteurs aux investissements (Le Breton, 1989). À partir de 1982, avec la crise de la dette et la mise en œuvre de programmes d'austérité budgétaire, mais aussi en raison de l'incapacité de ce type d'intermédiaire à réellement financer la demande des petits producteurs, les institutions publiques vont, dans la plupart des pays du Sud, progressivement abandonner les activités d'intermédiation financière et être &#xD;
liquidées dans le cadre des programmes d'ajustement structurel, sauf à se réformer dans le cadre d'une approche microfinance (Yaron &amp; Alii, 1997). Ces activités deviennent alors principalement le fait d'institutions privées du secteur bancaire ou de la microfinance en pleine émergence dès les années 80. &#xD;
&#xD;
&#xD;
Accompagné par les programmes d'ajustement financier, le rôle de l'État s'est progressivement centré sur « l'infrastructure de marché » (cadre juridique et réglementaire, surveillance des acteurs privés, etc.). La construction et l'évolution de l'offre, c'est-à-dire l'émergence et l'orientation des institutions financières, s'articulent aux mécanismes du marché. L'État encourage ces derniers par la déréglementation du secteur financier (contrôle des taux d'intérêt, etc.), la privatisation de ses organisations et l'ouverture aux investissements étrangers (Banque mondiale, 1989). Ce schéma de libéralisation financière vise à déboucher sur un marché financier unifié, alors que le dualisme lié à l'intervention de l'État était jugé comme moins optimal (Mc Kinnon, 1973) ; à relancer une collecte d'épargne intérieure capable de compenser, en partie, la raréfaction des financements extérieurs liée à l'ajustement structurel ; à répondre de façon plus efficace à la demande de crédit et d'investissements des agents économiques locaux. &#xD;
&#xD;
Une vingtaine d'années plus tard, force est de constater que les politiques de libéralisation financière n'ont pas produit tous les effets escomptés. Si la privatisation des banques a permis l'installation, et souvent, le contrôle du secteur par des investisseurs étrangers ; la couverture de la demande est loin d'être satisfaite. Le secteur bancaire a tendance à se polariser sur les opérations internationales et le financement du secteur industriel ou commercial situé dans les grands centres urbains dont le montant des transactions est très élevé (Hugon &amp; Gentil, 1996). Les crises financières et les faillites d'institutions deviennent récurrentes dans de nombreux pays et suscitent une méfiance croissante des épargnants. L'ensemble contribue à maintenir, voire dans de nombreux cas, à stimuler les pratiques endogènes de tout type (entraide, tontines, garde-monnaie mais aussi usure, préfinancement commercial, etc.), illustrant ainsi les défaillances dans le fonctionnement des marchés de crédit locaux. &#xD;
&#xD;
&#xD;
Si en Afrique de l'Ouest ou en Amérique centrale, comme dans la plupart des PMA, la couverture du secteur bancaire dépasse rarement 10 à 20 % des ménages (Doligez, 2002), elle reste encore très faible, même dans les grands pays émergents d'Amérique latine. Ainsi le Brésil ne compte que 66 millions de comptes bancaires pour 115 millions d'électeurs soit 57 % (Abramovay, 2004) et une étude de la Banque mondiale sur le Mexique (CGAP, 2005) montre que la couverture du secteur financier est encore plus faible, notamment en milieu rural. Seulement 25 % de la population urbaine et 6 % de la population rurale ont accès aux services financiers, tous secteurs confondus. &#xD;
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&#xD;
Face à ce constat, ce texte a pour objectif d'appréhender les enjeux des alliances entre les institutions financières intervenant en milieu rural (IFR) et les mouvements sociaux, notamment les organisations de producteurs ruraux (OPR), qui ont pour objet d'élargir l'accès aux services financiers pour les exclus du secteur bancaire classique. En quoi les partenariats entre les OPR et les IFR en Amérique latine et en Afrique de l'Ouest forment-ils de nouvelles voies de réduction de la « fracture financière » ? Dans cette perspective, ces partenariats ont-ils la capacité à se transformer en alliance politique susceptible d'influencer les politiques publiques ? L'étude met en évidence l'existence de six types de partenariats au sein desquels les différentes formes de proximité entre les OPR et les IFR influencent fortement leur potentiel actuel et leur future trajectoire. Certains peuvent devenir des alliances politiques possédant une fonction tribunitienne, c'est-à-dire une capacité à interpeller les pouvoirs publics, mais aussi à s'ériger en porte-parole des populations marginalisées. Cette fonction tribunitienne peut être considérée comme une contribution à la co-production d'un État social.</description>
      <pubDate>Wed, 10 Dec 2008 14:52:22 GMT</pubDate>
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      <title>Économie sociale et développement local au Québec (1990-2000) : innovation et institutionnalisation des initiatives locales de création de richesse</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001854dd</link>
      <description>Title: Économie sociale et développement local au Québec (1990-2000) : innovation et institutionnalisation des initiatives locales de création de richesse
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Favreau, Louis
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2003</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:54:52 GMT</pubDate>
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      <title>Les économies domestiques ouest-africaines dans un contexte de mondialisation</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001853dd</link>
      <description>Title: Les économies domestiques ouest-africaines dans un contexte de mondialisation
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Fall, Abdou Sallam; Saip Sy, Omar
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2003
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: L'Afrique de l'Ouest a été durement frappée par la crise économique ces dernières décennies et la précarité des conditions naturelles n'a pas été pour arranger les choses. Chômage, et pauvreté qui s'étendent désormais jusque dans les centres urbains, accès difficile aux services sociaux... malaise social. Les plans d'ajustement structurels (PAS) imposés par les institutions de Breton Woods ont fini de montrer leurs limites déstructurantes. Le social a été le parent pauvre des PAS. L'État s'est désengagé,  le " développement " est sans finalité humaine et le social se meurt à l'autel de l'économisme. La dévaluation du Franc Cfa en janvier 1994 apporte le coup de semonce. La relance devient une illusion dans un contexte de mondialisation qui consacre l'hégémonie du néolibéralisme et l'Afrique de l'Ouest n'en finit pas d'être confrontée  à des convulsions qui remettent  en cause les équilibres les plus solides, y compris ceux des ménages éprouvés, cellules de base de la société, qui voient leurs revenus chuter, leurs équilibres internes rompus, leurs capacités s'amenuiser et leurs perspectives plus critiques.Contrairement aux prévisions classiques, la crise a plutôt élargi les ménages de manière générale à quelques exceptions près. Les anciens réseaux de solidarité sont réactivés, les mariages, du côté des hommes comme des femmes, sont retardés, la famille se gonfle. On se débrouille et on émigre. La migration devient une stratégie, affectant les zones rurales comme les centres urbains : dans la plupart des pays, les migrants constituent les piliers de la survie des ménages par les transferts qu'ils opèrent au profit de leurs  familles et communautés restées dans leur pays d'origine. De Dakar à Ouagadougou, de Ndjaména à Bamako, de Lagos à Accra, de Freetown à Banjul, les ménages diversifient  leurs activités économiques / petit commerce, petits métiers de réparation et de récupération, main d'oeuvre agricole dans les zones péri-urbaines, " exil " vers l'Europe et l'Amérique du Nord, mais aussi vers les zones Ouest africaines " favorisées ".... Et partout,  l'informel constitue pour  la plupart des familles la principale source de revenus, le secteur dit formel affichant l'incapacité à satisfaire la demande  sociale. Pendant ce temps, la BM et le FMI lâchent du lest en reconnaissant l'échec des PAS et du Consensus de Washington. Ces institutions favorisent une remise de la dette via les Documents Stratégiques de Réduction de la Pauvreté (DRSP) qui inaugurent une nouvelle ère de prise de décision démocratique tout en ne remettant pas en cause l'orientation néolibérale des États qui les portent. Presque au même moment, le Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique (NEPAD) suscite un consensus auprès des États africains à la faveur de l'ambition d'investissements structurants massifs au niveau régional voire continental. Il ne rompt pas non plus ses amarres avec le néolibéralisme car nombre d'acteurs de la société civile entrevoient une sud américanisation au travers de l'appel forcené aux capitaux privés étrangers.La crise " informalise " tout : de l'alimentation aux relations personnelles en passant par l'habit, l'éducation et l'acquisition des biens d'équipement. C'est assurément l'élément structurant majeur de l'économie domestique africaine. La promotion d'un autre projet de développement axé sur une finalité humaine est devenue une exigence fondamentale. Ce sont par conséquent des dispositifs  dans l'équilibre global de la société qu'il convient de réhabiliter par un processus de développement de l'intérieur.</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:54:50 GMT</pubDate>
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