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    <title>Repository Collection: 3. Série Conférences</title>
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      <title>Actes du colloque : les communications à l'ère du village global</title>
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      <description>Title: Actes du colloque : les communications à l'ère du village global
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Filion, Michel; Beauregard, Claude
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2006-10
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Présentation et introduction – Les communications à l'ère du village global par Michel Filion, Historien et professeur au département de travail social et des sciences sociales de l'UQO. Il est membre du GRMM et de la CRDC de l'UQO. &#xD;
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Il me fait grand plaisir d'accueillir les participants, présentateurs et auditeurs, à ce colloque organisé par le Groupe de recherche sur les médias de masse (GRMM) de l'Université du Québec en Outaouais. Parrainé par la Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités (CRDC), cet événement s'inscrit dans la foulée de la majeure en communication du baccalauréat en sciences sociales qui en est à sa deuxième année d'existence et qui connaît un grand succès dont les étudiants ici présents aujourd'hui sont la plus belle expression. &#xD;
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Pourquoi parler des communications à l'ère du village global? Qu'entend-on par «village global», une formule qui annonçait un changement substantiel lorsqu'elle fut lancée par Marshall McLuhan, ce grand intellectuel décédé il y a exactement un quart de siècle? Arrêtons-nous un peu à lui. &#xD;
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Le vedettariat s'est considérablement élargi avec l'explosion des communications de masse. Du jour au lendemain, des individus atteignent le rang de stars pour peu que des producteurs d'émissions-réalités les transforment en académiciens à grand renfort de publicité. Ce phénomène rend bien compte du pouvoir des médias. Des intellectuels l'ont aussi bien compris et il est devenu courant d'utiliser les médias de masse pour alimenter une réflexion sur leur rôle, leur influence, leur pouvoir. Il nous est donc régulièrement donné d'entendre à la radio ou de voir à la télévision des professeurs et des penseurs dont la renommée déborde du cadre universitaire et intellectuel et qui jouissent même d'une «popularité» certaine. Noam Chomsky et Dominique Wolton, par exemple, savent justement utiliser les moyens modernes à des fins de rayonnement de leurs idées, aussi critiques soient-elles. &#xD;
&#xD;
Cette situation était beaucoup moins commune dans les années cinquante et soixante, à plus forte raison pour un intellectuel canadien se penchant sur un phénomène médiatique encore en émergence. Herbert Marshall McLuhan (1911-1980) a pourtant réussi à atteindre une reconnaissance telle que ses principaux néologismes, «le média est le message» et, surtout, le «village global», font maintenant partie des expressions courantes. Il est même devenu l'objet d'un véritable culte né notamment de l'intérêt que lui ont porté les figures de proue de l'ère psychédélique: John Lennon, Woody Allen et Timothy Leary pour ne citer que ceux-là. Ses théories sont pourtant abstraites, complexes pour ne pas dire un peu confuses, mais non pas dénuées d'une originalité certaine. Ceci explique certainement cela, sans compter que l'homme savait secouer son auditoire et séduire ses disciples avides d'idées «révolutionnaires». Il savait aussi ratisser largement en accordant des entrevues et des articles à des publications grand public comme Fortune , Esquire , TV Guide , Family Circle , Look , Vogue , Mademoiselle , Playboy , etc. &#xD;
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La pensée de McLuhan, qui s'exprime principalement dans deux oeuvres maîtresses, La Galaxie Gutenberg (1962) et Pour comprendre les médias (1964), se fonde sur un axiome: les médias sont des prolongements des facultés humaines. Comme la roue prolonge le pied, la radio prolonge la voix et la télévision prolonge la vue. Les ordinateurs, quant à eux, allaient devenir les prolongements du système nerveux central de l'être humain. Précisons à ce sujet que, de son vivant, McLuhan n'aura connu que les balbutiements de l'Internet et de la convergence. Selon lui, le foisonnement des moyens de communication moderne allait redonner à la communauté humaine son statut de tribu et faire de la planète rien de moins qu'un grand village à l'ère de la globalisation. Or, selon McLuhan, non seulement les outils de la communication prolongent les facultés humaines, mais ils en viennent à les transformer. McLuhan parle alors de la «simulation technologique de la conscience». Le canal devient plus important que le contenu, le média devient le message. &#xD;
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Il s'agit d'une pensée métaphysique ayant l'avantage de traiter les médias comme un phénomène global. Mais, en contrepartie, elle les décontextualise pour en faire des entités autonomes: les rapports de force sont ainsi évacués du cadre théorique qui sombre dans une forme de déterminisme technologique somme toute assez optimiste. Il n'est donc pas étonnant que McLuhan ait connu une immense popularité aux États-Unis dont il ne remet pas en question les grands empires d'information et de communication au contraire d'autres interprétations comme celle des théoriciens critiques de l'École de Francfort par exemple. &#xD;
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C'est pourquoi il convient, peut-être plus que jamais, de nous interroger sur la nature de cette nouvelle «conscience» planétaire. On peut d'abord se demander si elle existe vraiment alors que de grands pans de l'humanité commencent à peine à accéder aux communications électroniques. Là où les moyens existent, on peut se demander si cette conscience est neutre, c'est-à-dire dénuée d'intérêt, et porteuse d'une promesse de véritable démocratie? En d'autres mots, en ce 21 e siècle débutant, avons-nous droit à une information véritable alors que triomphe l'économie de marché et que les agendas politiques sont tout autant à l'ordre du jour qu'ils l'ont été depuis l'émergence des médias de masse? Le colloque d'aujourd'hui pose ces questions tant à l'échelle globale que locale. Dans ce que nous appelons la société de l'information, les villageois de la globalité - que nous sommes - sont-ils tous également représentés et accèdent-ils à une connaissance profonde et nuancée du monde?</description>
      <pubDate>Wed, 17 Dec 2008 19:47:17 GMT</pubDate>
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      <title>Le potentiel des jardins communautaires  pour le développement des collectivités locales : éléments pour l'analyse de l'intervention au Mexique et au Québec</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002954dd</link>
      <description>Title: Le potentiel des jardins communautaires  pour le développement des collectivités locales : éléments pour l'analyse de l'intervention au Mexique et au Québec
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Boulianne, Manon
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 1998
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce texte porte sur le jardinage communautaire. Y sont présentées cinq expériences de jardins ayant cours au Mexique et au Québec. Bien qu'elles se déroulent dans des contextes distincts, elles sont abordées à partir d'une problématique commune, celle de leur contribution potentielle au développement local. Les données proviennent principalement d'observations in situ et d'entrevues réalisées entre juillet et octobre 1998 auprès d'une trentaine d'intervenants et de jardiniers au Québec et au Mexique. Chacune des initiatives présentées est unique; néanmoins, en organisant la description des cas autour de thèmes communs, certains parallèles s'imposent et des conclusions préliminaires se dessinent. &#xD;
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1. Agriculture urbaine, jardinage communautaire et développement &#xD;
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Le jardinage communautaire est une forme particulière d'agriculture urbaine. La notion d'agriculture urbaine renvoie à une variété d'activités réalisées dans les limites ou en périphérie des agglomérations urbaines (Mougeot, 1994). Dans son acception la plus large, elle englobe la production de légumes, de fruits, d'herbes, de fleurs, de champignons; l'élevage de porcs, de cochons d'inde, de chèvres, de volaille; l'aquiculture, l'apiculture, les activités de production forestière ainsi que la transformation et la vente des produits de ces activités dans les villes (Egziabher, 1994: 86). Dans un sens plus restreint, elle réfère uniquement à la production d'aliments en milieu urbain (Nugent, 1997). C'est cette dernière acception qui est utilisée ici. &#xD;
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Dans cette recherche, trois types de jardins sont regroupés sous l'appellation de jardins communautaires. Les jardins du premier type sont constitués d'un ensemble de lopins contigus situés dans un espace commun géré de façon collective. Chaque jardinier exploite son lopin comme bon lui semble, dans les limites des règlements établis par l'assemblée des membres. Les jardins collectifs constituent un second type inclus dans la notion de jardins communautaires. Dans ce cas, il s'agit d'une parcelle unique exploitée par un ou plusieurs groupes de jardiniers. Le dernier type de jardins communautaires correspond aux potagers domestiques issus d'une intervention de développement. Dans ce cas, les jardiniers n'entrent pas en interaction sur un espace public. Chacun cultive son lopin chez soi, dans sa cour. Cependant, ces jardins ont été mis en place sous l'égide d'organismes voués au développement communautaire. Les jardins y sont donc conçus comme un outil de développement communautaire. C'est au Mexique que l'on trouve ce genre d'intervention en agriculture urbaine. &#xD;
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La production d'aliments en milieu urbain est loin d'être une réalité nouvelle. De tout temps, les habitants des villes ou des zones périurbaines ont pratiqué le maraîchage et la petite production vivrière. Cependant, au cours des trente dernières années, l'agriculture urbaine s'est constituée en un nouveau champ d'intervention dans le domaine du développement international. Au début des années 1970, certains consultants en développement international commencent à employer l'expression " agriculture urbaine " pour faire référence à des projets d'intervention visant à aider les populations locales à mettre en place ou à améliorer les conditions nécessaires à la production d'aliments en zone urbaine. Aujourd'hui, l'expression est largement reconnue dans le milieu du développement international. L'agriculture urbaine constitue même, chez certaines organisations oeuvrant dans ce domaine, un volet prioritaire de recherche ou d'intervention. Tel est le cas au Centre de recherches pour le développement international (CRDI) d'Ottawa, ainsi qu'au Réseau international de l'agriculture urbaine (TUAN), à Washington. &#xD;
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Il n'y a cependant pas qu'au Sud que l'agriculture urbaine fasse l'objet d'interventions de développement. Dans les pays du Nord, aux prises eux aussi avec des problèmes sociaux provoqués par la mondialisation d'une économie néolibérale - montée généralisée de la pauvreté et de l'exclusion, perte des référents identitaires liés à l'emploi, dégradation environnementale, etc. - l'agriculture urbaine et, notamment, le jardinage communautaire, sont considérés par un nombre croissant d'intervenants comme une activité devant être encouragée par les pouvoirs publics puisqu'elle serait susceptible de contribuer à la résolution de plusieurs de ces problèmes. Devant la multiplication des expériences mises de l'avant, une question se pose : ces interventions favorisent-elles le développement local? Pour en juger, il importe d'évaluer, à l'aide de cas concrets, quels sont les impacts de ces interventions sur le changement social, ce qui permettra d'identifier sous quelles conditions le jardinage communautaire peut jouer un rôle favorable pour le développement local. &#xD;
&#xD;
Mon analyse des expériences de jardinage communautaire est organisée autour de six éléments : 1) les visées des promoteurs, 2) le statut juridique des organisations, 3) leurs sources de financement, 4) les activités réalisées, 5) les catégories de participants et 6) les impacts sociaux des jardins. J'y établis une relation entre les visées des promoteurs de jardins, les types d'organisations qui les prennent en charge, leurs implications pour les individus qui y participent ainsi que pour la collectivité. Cette approche, qui découpe la réalité en trois champs distincts, s'inspire de celle mise de l'avant par Labrecque (1997) pour l'analyse des impacts des projets de développement sur le changement social et plus particulièrement sur les rapports de genre en Colombie. Le premier de ces champs est celui des structures; le second, celui des organisations et le troisième, celui des individus. &#xD;
&#xD;
Cette analyse permettra de montrer que certaines expériences de jardins communautaires sont menées par des organismes qui, dès la conception du projet, favorisent une dynamique de participation où les jardiniers se conçoivent et s'activent comme des sujets et des acteurs sociaux tandis que d'autres concourent davantage à les enfermer dans une image passive d'eux-mêmes tout en les confinant dans un statut de bénéficiaires de politiques et de programmes sociaux.</description>
      <pubDate>Wed, 10 Dec 2008 14:51:33 GMT</pubDate>
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      <title>Nouvelle donne dans les rapports entre réseau public et organismes communautaires</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002141dd</link>
      <description>Title: Nouvelle donne dans les rapports entre réseau public et organismes communautaires
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Bourque, Denis
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2004-09
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Depuis peu, se profile une nouvelle donne qui origine des récentes orientations du gouvernement du Québec et qui impliquent des changements concernant le rôle des établissements publics de première ligne (maintenant les CSSS ou centres de santé et de services sociaux) envers leur milieu ainsi que la nature de leurs rapports avec les organismes communautaires. Ce rôle en devient un de coordination des ressources communautaires par rapport aux rôles antérieurs de soutien envers elles et de concertation avec elles. Ce rôle s'accompagne d'une imputabilité pour ces établissements publics quant à l'efficacité de cette coordination et quant à l'efficacité des services eux-mêmes. De plus, les CSSS sont invités à convenir d'ententes de service avec les organismes communautaires qui impliquent des relations plus hiérarchiques que les relations plutôt horizontales qui avaient généralement cours entre les CLSC et les organismes communautaires. Nous assistons à la transition du paradigme de la participation et de la concertation qui était dominant depuis le début des années 1990, au nouveau paradigme qui prend forme à la faveur de la création des CSSS et de la mise en place des ententes de service. En fait, le paradigme précédent est toujours présent et cohabite encore avec le nouveau. Il existe donc un double registre dans les rapports entre les établissements publics et les organismes communautaires. 1- le registre du partenariat qui fait appel à la concertation volontaire et au respect de l'autonomie et 2- le registre des ententes de service qui place les CSSS en position de coordination des ressources communautaires (et de contrôle de la qualité des services) et de rapports contractuels. Ce double registre comporte son lot de contraintes et aussi d'opportunités que le présent texte explore.</description>
      <pubDate>Fri, 02 May 2008 21:03:22 GMT</pubDate>
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      <title>Développement des communautés, santé publique et CLSC</title>
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      <description>Title: Développement des communautés, santé publique et CLSC
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Bourque, Denis; Favreau, Louis
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2003-10</description>
      <pubDate>Fri, 02 May 2008 21:03:20 GMT</pubDate>
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      <title>Pour l'éthique du comité d'éthique de la recherche universitaire</title>
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      <description>Title: Pour l'éthique du comité d'éthique de la recherche universitaire
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Assogba, Yao
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 1999
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Notre texte part du principe selon lequel, le retour de la question de l'éthique de la recherche universitaire (notamment dans le domaine des sciences sociales) est fort important et réveille des sensibilités, pour qu'il soit nécessaire de définir l'éthique des " comités d'éthique " de la recherche universitaire1. Il se divise en quatre parties. Dans la première partie, nous présentons les pièges qui guettent les comités d'éthique en sciences sociales, compte tenu d'une part de la nature de celles-ci, et des rapports historiques entre les sciences de la nature et des sciences sociales d'autre part. La deuxième s'attarde à définir les fonctions de la sociologie, pour conduire à la troisième partie qui est consacrée au rapport entre la sociologie et l'éthique. Enfin, dans la quatrième partie, nous proposons des repères pour la normativisation de l'éthique des comités de la recherche universitaire en sciences sociales.</description>
      <pubDate>Fri, 02 May 2008 21:03:18 GMT</pubDate>
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