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    <title>Repository Collection: 1. Série Recherches</title>
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      <title>The Collection's search engine</title>
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      <title>Les interfaces entre les politiques municipales : développement social, famille, loisir, sport et vie communautaire</title>
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      <description>Title: Les interfaces entre les politiques municipales : développement social, famille, loisir, sport et vie communautaire
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Letarte, Georges; Fréchette, Lucie; Bourque, Denis; Lizée, Jacques
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007-09-18
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Sous la pression des citoyens, des organismes du mouvement associatif, des partenaires institutionnels, du gouvernement du Québec et des élus locaux eux-mêmes, les municipalités québécoises participent à un vaste courant qui vise à renforcer le palier local de gouvernement pour rapprocher l'action du citoyen et développer des réponses adaptées aux défis et contextes spécifiques des différents milieux de vie. La prise en compte du développement social par les municipalités participe de ce mouvement. Le gouvernement du Québec en a fait une compétence obligatoire pour huit grandes villes issues des récentes fusions municipales et également pour les MRC par la suite. Par ailleurs, de nombreuses municipalités se sont engagées dans des politiques familiales depuis une quinzaine d'années et dans des politiques de loisir et sport. Ces politiques et plans d'action concourent également au développement social des communautés.&#xD;
&#xD;
La recherche a été effectuée dans le cadre des activités scientifiques de l'Alliance de recherche en innovation sociale et développement des communautés de l'Université du Québec en Outaouais (UQO). Dirigée par Lucie Fréchette, Denis Bourque professeurs chercheurs de l'UQO et Jacques Lizée du Carrefour Action municipale et famille (CAMF), la recherche menée par Georges Letarte, professionnel de recherche, fait le point sur les politiques ou plans d'action en développement social et analyse plus spécifiquement deux questions fondamentales, soient les interfaces entre les trois politiques ou plans d'action les plus contributifs au développement social en milieu municipal (-développement social, - famille, - loisir, sport et vie communautaire) et la participation citoyenne, dont celle des acteurs, dans l'élaboration de ces politiques. Après un premier sondage auprès de 22 municipalités, dix municipalités québécoises ont été retenues pour cette recherche en tenant compte notamment de la diversité de taille des municipalités, de la représentation la plus large possible des régions du Québec et de la différentiation des dynamiques des municipalités. Ces municipalités sont les suivantes : Lévis, Longueuil, Montréal (arrondissement de Saint-Laurent), Maskinongé (MRC), Nicolet-Yamaska (MRC), Québec, Rouyn-Noranda, Saguenay, Sherbrooke, Trois-Rivières. L'analyse des données repose sur le matériel recueilli par des entrevues auprès d'informateurs clés dans chacune des municipalités ainsi que sur l'analyse documentaire relative aux politiques et plans d'action concernés</description>
      <pubDate>Wed, 17 Dec 2008 19:48:58 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Entreprises collectives et développement des communautés : une mise en perspective de la dernière décennie de coopération et d'économie sociale au Québec</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002953dd</link>
      <description>Title: Entreprises collectives et développement des communautés : une mise en perspective de la dernière décennie de coopération et d'économie sociale au Québec
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Favreau, Louis
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2008-12-04T15:13:09Z
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce cahier s’appuie sur un ouvrage¹, lequel découle d’une vingtaine d’années de travaux de recherche, d’engagement et d’accompagnement dans le domaine. Il y a beaucoup de travaux, surtout depuis une dizaine d’années et le développement de plusieurs nouveaux centres de recherche. Mais ces travaux sont relativement fragmentés, souvent faiblement autonomes, parfois même instrumentalisés par des organisations partenaires (et des bailleurs de fonds) en demande de construction d’un nouveau discours pour accréditer leurs pratiques. Il s’imposait de faire une synthèse générale conjuguant solidarité et regard critique. Autrement dit, le présent texte tout comme l’ouvrage ne se contentent pas&#xD;
d’égrainer les succès de l’économie sociale québécoise. Il veut fournir ici quelques repères de base en la matière en pratiquant deux registres d’exposé et d’analyse : celui de la compréhension de l’intérieur et celui de l’analyse critique. Les entreprises collectives demeurent sans doute une des clés de la démocratisation de la société québécoise comme plusieurs de ces dirigeants et intellectuels l’affirment. &#xD;
&#xD;
À certaines conditions cependant, lesquelles ne sont pas toujours présentes, car nous sommes actuellement dans une phase plus réactive que proactive –au plan de la conjoncture politique actuelle-. Autrement dit les politiques économiques et sociales progressistes ne sont plus à l’ordre du jour au Québec, ce qui provoque davantage le repli des organisations sur leurs intérêts professionnels particuliers, même s’ils peuvent être dissimulés derrière le voile de l’intérêt général. Sans compter la concurrence entre organisations et, du côté de la recherche, un certain nombre de travaux dont le sens critique a fini par s’endormir avec le temps.</description>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 15:13:09 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Mouvement coopératif et développement des communautés dans les pays du Sud : Étude exploratoire de l'Alliance coopérative internationale (ACI)</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002952dd</link>
      <description>Title: Mouvement coopératif et développement des communautés dans les pays du Sud : Étude exploratoire de l'Alliance coopérative internationale (ACI)
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Favreau, Louis; Ouedraogo, Sayouba
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2008-12-04T15:12:20Z
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Changement climatique, crise alimentaire et crise énergétique se télescopent. Désormais certaines échéances peuvent être fatales étant donné les croisements de l’échéance climatique liée au seuil de réchauffement de la planète, de l’échéance énergétique liée à l’épuisement des ressources pétrolières et de l’échéance alimentaire liée à la remise au marché de la fixation des prix qui montent en flèche. Le tout sur fond de scène de la montée des inégalités qui consacre et perpétue la fracture entre le Nord et le Sud. Le monde dans lequel nous vivons est ainsi devenu plus instable et plus imprévisible. Ce n’est pas pour autant le chaos. Le pire n’est jamais sûr! Mais de grandes transitions sont en cours. Jeffrey Rubin, économiste et stratège en chef de CIBC marchés mondiaux, nous dit que le transport des produits coûtera si cher que les dynamiques économiques changeront radicalement: «le monde s’en allait vers le global, mais désormais il s’en ira vers le local». Il prévoit un pétrole à $225.00 le baril d’ici quelques années (journal La Presse du 7 juin 2008). Voilà un exemple révélateur d’une crise qui accélère la dérégulation du monde. Cette crise climatique, énergétique et alimentaire….est bel et bien l’expression actuelle des enjeux de développement durable avec de nouvelles mobilisations ici et là au Nord comme au Sud. Une des grandes ruptures actuelles depuis l’après-guerre et la chute du mur de Berlin, c’est la fin de l’abondance des matières premières : pétrole, produits agricoles et eau. Bref, les enjeux locaux sont devenus globaux et les enjeux globaux sont devenus locaux. L’agriculture est, comme l’énergie le révélateur par excellence de cette dynamique du local et du global. L’UPA présente à Genève au cours de l’été 2008 où se déroulaient les négociations de l’OMC, a vite pressentie la remise en cause de la gestion de l’offre au Québec et au Canada, gestion qui est la clé de voûte de tout un système bâti entre les agriculteurs et les gouvernements pour leur assurer un revenu&#xD;
équitable et des prix raisonnables pour les consommateurs. Directement de Genève, le nouveau président de l’UPA, Christian Lacasse, disait au journal Le Devoir (28 juillet 2008, p. A3) : «Si le gouvernement canadien signait le projet d’accord actuel, il mettrait à risque plus de 40% des recettes agricoles québécoises et, conséquemment, quelque 70,000 emplois directs et indirects à la ferme et dans la transformation. Ce n’est pas seulement l’avenir de nos fermes, c’est la stabilité économique de&#xD;
nos régions qui est en jeu». Voilà une des bonnes raisons de s’intéresser à l’organisation mondiale des coopératives comme partie prenante des solutions à la crise alimentaire tant aux plans local qu’international. Tous les mouvements ici au Québec doivent s’assurer d’avoir des dispositifs solides à l’échelle internationale : pour leurs propres intérêts et pour le développement d’une solidarité Nord Sud qui s’impose de plus en plus.&#xD;
&#xD;
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Un angle de recherche : les coopératives, actrices de développement&#xD;
&#xD;
Dans le processus de mondialisation en cours, l’influence décisive demeure certes entre les mains des grandes organisations financières internationales (FMI, BM, OMC) et des États des pays du Nord qui pilotent des politiques de lutte contre la pauvreté. Ils ne sont cependant pas les seuls à peser sur le cours des événements. Les deux dernières décennies ont considérablement changé la donne avec l’émergence sur l’avant-scène internationale – à côté et en cohabitation avec l’aide au développement des États - de nouveaux acteurs de développement qui stimulent l’organisation des communautés locales tout en s’internationalisant. Les ONG, les gouvernements locaux du Nord en interface avec leurs équivalents au Sud dans le cadre d’une coopération de proximité, certaines diasporas, des organisations de travailleurs (syndicats), des regroupements villageois, certains réseaux religieux sécularisés («communautés de base» en Amérique latine…), des organisations du mouvement paysan et du mouvement coopératif suscitent des initiatives internationales (Favreau, Fréchette et Lachapelle, 2008) dans nombre de secteurs : Villes et villages en santé, INAISE pour la finance solidaire, le RIPESS pour l’économie sociale et solidaire, les réseaux liés à la Marche mondiale des femmes, les réseaux de commerce équitable... Tout comme nous l’avons fait pour le mouvement des paysans et des producteurs agricoles en étudiant la Fédération internationale des producteurs agricoles, la FIPA (Doucet et Favreau, 2008) et la Confédération syndicale internationale (Favreau et alii 2008 : 133-140), nous voulons traiter ici de l’évolution du mouvement coopératif à l’échelle internationale et tout&#xD;
particulièrement de l’Alliance coopérative internationale (ACI).</description>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 15:12:20 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Décentralisation et participation politique en Afrique : le rôle des confréries religieuses dans la gouvernance locale au Sénégal</title>
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      <description>Title: Décentralisation et participation politique en Afrique : le rôle des confréries religieuses dans la gouvernance locale au Sénégal
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Diagne, Mountaga
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2008-12-04T15:11:48Z
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Modes de gouvernance et participation politique en Afrique. Dans les nombreux travaux effectués sur la démocratisation et la participation politique en Afrique, on néglige souvent les traits spécifiques des cultures politiques locales dans le contexte des processus de réformes institutionnelles et démocratiques. Il ne suffit plus de s’interroger uniquement sur les élites et les institutions du pouvoir pour saisir l’ensemble des dynamiques politiques en Afrique. Cerner la participation politique dans la réalité africaine suppose d’élargir les regards analytiques à une multitude de légitimités et pratiques sociales ce qui suppose d’étendre l’observation aux différents modes d’autorité et référents symboliques imbriqués dans des lieux et réseaux enchâssés autant au niveau institutionnel qu’au niveau local. Désormais, pour mieux saisir l’enchevêtrement complexe de ces vastes réseaux de pouvoir, il faudrait porter un nouveau regard sur le local, en mettant suffisamment l’accent sur la « gouvernance démocratique en ébullition ». Dans les microsphères (quartiers, communes, villages…), elle est en perpétuelle construction, portée dans ces trajectoires par de vastes communautés identitaires, dotées d’un pouvoir substantiel sur les collectivités. Dorénavant, il convient d’étudier la participation politique locale en se penchant sur ces espaces et réseaux de pouvoir en mutation, encore peu traités dans l’analyse scientifique. En effet, l’analyse institutionnelle, centrée autour du rôle de l’État et des élites au pouvoir, a longtemps été au centre des études sur le politique en Afrique pour expliquer les transformations politiques et économiques survenues depuis des décennies. Toutefois, ces transformations ne peuvent se circonscrire uniquement aux crises perçues dans l’appareil d’État en Afrique. Elles sont également inhérentes aux mutations sociopolitiques des collectivités locales et aux multiples reconfigurations des relations entre l’État et sa société.&#xD;
&#xD;
Pour éviter de figer le débat sur l’État et la participation politique en Afrique dans une forme d’orthodoxie théorique, pour éviter de confiner l’espace politique et démocratique africain à un modèle institutionnel foncièrement dysfonctionnel, il faudrait revisiter ces analyses en restituant la diversité des formes de gouvernance et les logiques relationnelles évolutives entre le pouvoir politique et les sociétés africaines. En réalité, il s’agit de privilégier autant la logique institutionnelle, que celle des réseaux sociaux et des espaces locaux pour mettre en évidence et rétablir l’importance de tous les acteurs qui oeuvrent au sein de la gouvernance des sociétés africaines. Dès lors, un diagnostic de la gouvernance de ces sociétés autour d’enquêtes sociologiques et anthropologiques devient impératif pour saisir les multiples trajectoires des systèmes politiques africains et les divers modes de participation politique, au niveau local. C’est dans ce cadre que nous souhaitons nous interroger sur la nature des relations entre les gouvernements et les collectivités locales, notamment dans les sphères religieuses au Sénégal, et observer attentivement la composition des arènes politiques locales investies du projet de décentralisation.</description>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 15:11:48 GMT</pubDate>
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      <title>Organisation communautaire en CSSS-CLSC au Québec et associations de santé communautaires au Mali : une étude comparative en développement des communautés</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002950dd</link>
      <description>Title: Organisation communautaire en CSSS-CLSC au Québec et associations de santé communautaires au Mali : une étude comparative en développement des communautés
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Lachapelle, René
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2008-12-04T15:11:08Z
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Le Regroupement québécois des intervenants et intervenantes en action communautaire en CLSC et centres de santé (RQIIAC) et la Fédération nationale des associations de santé communautaire du Mali (FENASCOM) sont engagés dans une démarche de formation des responsables des associations de santé communautaire (ASACO). Cette coopération de proximité est basée sur le principe d’un profit mutuel pour les partenaires. Mettre l’expérience québécoise d’organisation communautaire au service des ASACO, c’est, pour les membres du RQIIAC, ajuster leur expertise à&#xD;
un contexte culturel différent, mais c’est aussi apprendre comment se mobilise la société civile du Mali dont l’expérience démocratique se démarque en Afrique.</description>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 15:11:08 GMT</pubDate>
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