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    <title>Repository Research Centre: ARUC-ISDC - Alliance de recherche université-communauté / Innovation sociale et développement des collectivités</title>
    <link>https://depot.erudit.org//id/001016dd</link>
    <description>Construite autour d'un partenariat entre le monde universitaire et des intervenants du milieu, l'ARUC-ISDC étudie les pratiques novatrices susceptibles de contribuer au développement des communautés, les conditions d’émergence de ces pratiques et les politiques publiques afférentes.</description>
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      <title>The Channel Image</title>
      <url>https://depot.erudit.org//retrieve/1141</url>
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      <title>The Research Centre's search engine</title>
      <description>Search the Channel</description>
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      <title>Pratiques d'organisation communautaire en CSSS et programmes de santé publique – Rapport de recherche</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001813dd</link>
      <description>Title: Pratiques d'organisation communautaire en CSSS et programmes de santé publique – Rapport de recherche
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Lachapelle, René
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2008
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: L'importance croissante des programmes de santé publique dans les centres de santé et de services sociaux (CSSS) et la contribution de plus en plus systématique d'organisatrices et organisateurs communautaires (OC) à leur mise en oeuvre suscitent des questions quant à la pérennité des fondements de l'organisation communautaire dans les établissements publics. Y a-t-il place dans ces programmes pour une réelle participation citoyenne ou bien réduisent ils les personnes et les communautés au statut d'usagers clients? Utilisant l'approche socio institutionnelle participative, la recherche identifie dans les pratiques communautaires et dans les programmes de santé publique les facteurs qui favorisent et ceux qui freinent la participation des milieux. Tout en reconnaissant le caractère exploratoire de ses conclusions, l'étude fait ressortir l'importance déterminante des territoires de mobilisation, de la gestion des fonds associés aux programmes et du soutien institutionnel à l'action des OC pour associer à la mise en oeuvre des programmes le milieu et les personnes à rejoindre.</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:34:03 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Vers un État stratège de la société civile</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001812dd</link>
      <description>Title: Vers un État stratège de la société civile
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Vaillancourt, Yves
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2008
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Dans ce texte, les auteurs présentent le concept d' État stratège en rapport avec la société civile. Ils le problématisent et l'actualisent en proposant autre chose qu'une analyse binaire. Ils le balisent théoriquement et proposent de l'utiliser en déployant une problématique tripolaire dans laquelle les acteurs de la société civile, en général, et du tiers secteur et de l'économie sociale, en particulier, partagent des espaces de pouvoir avec les acteurs du secteur public et du secteur privé à but lucratif pour inventer et appliquer des politiques novatrices et démocratiques. Ce texte est structuré en trois parties. Dans la première partie, les auteurs examinent la définition de l'État stratège que l'on trouve dans les écrits et démontrent qu'il est possible d'échapper à un mode d'emploi quasi marchand ou néolibéral du concept d'État stratège. Dans la deuxième partie, ils présentent les liens de partenariat que peut et doit cultiver l'État stratège avec les acteurs de la société civile, notamment en mettant en lumière l'État stratège soucieux d'élaborer ( coconstruction ) et de mettre en application ( coproduction ) des politiques publiques en favorisant la participation des acteurs de la société civile. Dans la troisième partie du texte, les auteurs mettent de l'avant l'idée que cette vision se trouve aussi dans certaines réformes de politiques publiques ayant émergé au Québec au cours des 15 dernières années. Pour faire cette démonstration, une rétrospective sommaire de l'histoire des politiques sociales québécoises est présentée en trois périodes. Puis, suivent cinq exemples de réformes de politiques sociales survenues au Québec qui témoignent de la possibilité d'une configuration d'État stratège partenaire de la société civile.Ce texte illustre la possibilité de développer des pratiques d'État stratège qui offrent une alternative aux pratiques préconisées dans le discours dominant sur la réforme de l'État et de l'administration publique, un discours qui convie l'État à développer des partenariats public privé (PPP) et à suivre les prescriptions du courant dominant de la Nouvelle Gestion publique (NGP).</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:34:01 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Le développement des communautés aujourd'hui : les défis majeurs de la décennie qui vient.</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001811dd</link>
      <description>Title: Le développement des communautés aujourd'hui : les défis majeurs de la décennie qui vient.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Bourque, Denis; Comeau, Yvan; Favreau, Louis; Fréchette, Lucie
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2006
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce cahier fait le point sur le contexte actuel de l'organisation communautaire ou du développement des communautés. Il fournira la conclusion d'un ouvrage à paraître au début de 2007. Il identifie les défis actuels de cette pratique d'intervention : la réorganisation de l'économie mondiale et ses effets sur le développement des communautés, la variété des partenariats, la diversité et le pluralisme des mouvements sociaux locaux, une conjoncture politique plutôt défavorable et le risque de réduction de sa marge de manoeuvre. Le texte s'attarde également à diverses pistes stratégiques à considérer par les organisateurs communautaires : les distinctions à faire entre les diverses formes d'organisation et d'action collective, la capacité de transiger avec cette diversité, le maintien des liens avec les milieux et la réflexion sur la nature de l'État social à renouveler. L'ouvrage actuellement en chantier mettra en évidence les fondements théoriques de l'organisation communautaire, ses approches, ses principaux champs de pratique au Québec et dans quelques régions du monde. Dans plusieurs des textes de cet ouvrage, il est fait plus ou moins explicitement référence à des éléments de contexte que le présent cahier veut clairement identifier et analyser : les mutations sociales récentes caractérisées notamment par la mondialisation néolibérale, les pressions fiscales sur le budget de l'État, la reconfiguration des politiques et des services publics, la diversification des associations et l'influence politique conservatrice en Amérique du Nord au début des années 2000 renferment à la fois des contraintes et des opportunités pour l'organisation communautaire. Dans cette nouvelle conjoncture marquée par l'incertitude (Beck, 2001), plusieurs défis se dressent devant l'organisation communautaire dans son effort pour contribuer au développement des communautés et à la consolidation d'un État social viable.</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:27:56 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Innovation sociale et communauté, Une relecture à partir des sociologues classiques</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001810dd</link>
      <description>Title: Innovation sociale et communauté, Une relecture à partir des sociologues classiques
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Assogba, Yao
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Pourquoi observe-t-on l'innovation sociale dans les communautés ? Cette question met en jeu la fonction cognitive de la sociologie qui consiste à dépasser la description des phénomènes sociaux pour les expliquer et les faire comprendre. L'objectif de ce texte est de montrer qu'une relecture de ces notions chez les sociologues classiques, Ferdinand Tönnies, Émile Durkheim, Max Weber et Georg Simmel, permet de rendre intelligible cette interrogation. Dans un premier temps, nous présentons le concept de communauté à la fois comme réalité empirique et cadre d'analyse du processus de transformations sociales. Cette élaboration montre comment la nécessité d'innover socialement pour le développement social s'impose aux acteurs sociaux dans un contexte sociétal en changement. En deuxième lieu, nous présentons une analyse du processus sociétal qui conduit à l'innovation sociale.</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:27:54 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Commerce équitable et développement durable : la filière coton au Mali</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001809dd</link>
      <description>Title: Commerce équitable et développement durable : la filière coton au Mali
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Sanogo, Youssouf
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce rapport rend compte d'une étude exploratoire que nous avons menée sur le coton équitable et le développement durable au Mali, de décembre 2005 à janvier 2006. C'était dans le cadre d'une collaboration entre la Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités de l'Université du Québec en Outaouais et le Centre canadien d'études et de coopération internationale, avec l'appui de la Chaire de responsabilité sociale et de développement durable de l'Université du Québec à Montréal. À la suite de Assogba (2000), Coméliau et al. (2002?), Favreau (2003), Cary (2004) et Nahapétian (2004), on pourrait dire que les concepts de développement durable et de commerce équitable sont fondés sur les mêmes principes : ceux d'économie solidaire, de justice sociale et de bonne gestion des ressources naturelles. Ils impliquent, tous les deux, la réalisation d'activités de développement intégrant à la fois des aspects économiques, sociaux et écologiques. Il s'agit surtout de construire le présent sans compromettre l'avenir. Au Mali, ces principes expliquent la promotion du coton équitable, considéré comme un produit susceptible de susciter le développement durable des collectivités. Deux programmes de coton équitable y existent: le programme de coton équitable de la région cotonnière de Kita dans l'ouest, et le programme de coton biologique et équitable de la région de Bougouni dans le sud. L'introduction du coton équitable au Mali est intervenue au cours de la campagne agricole 2003-2004. C'était dans un contexte difficile dont le début remonte à la fin des années 1990. Le coton malien se vendait mal sur le marché international à cause d'un dumping occasionné par les subventions agricoles accordées aux producteurs de coton dans certains pays du Nord. La Compagnie malienne pour le développement de textiles (CMDT) accumulait des déficits, pendant que ses administrateurs faisaient face à des accusations de mauvaise gestion. Sur le terrain, les producteurs s'étaient retrouvés dans un cycle d'endettement lié à la chute des prix d'achat du coton. Leurs revenus ne suffisaient plus pour couvrir les dépenses quotidiennes et acheter des intrants et équipements agricoles, dont les prix continuaient leur ascension. Par conséquent, l'exode rural des jeunes prenait des proportions inquiétantes dans les zones cotonnières. Les grognes paysannes se multipliaient, pendant que certains producteurs cessaient de cultiver du coton. Bref, il s'était installé une telle crise que le gouvernement avait réellement peu d'arguments face à la pression des bailleurs de fonds des programmes d'ajustement structurel qui exigeaient la libéralisation du secteur du coton et la privatisation de la CMDT (Arteta 2003; Lathieyre, 2006).Il faut dire que la CMDT est la plus grande unité agro-industrielle du pays. Créée en 1974, elle détient le monopole de la production et de la commercialisation du coton. Elle a réussi à donner au Mali le deuxième rang africain derrière l'Égypte, pour sa production de coton : en moyenne entre 500 000 et 600 000 tonnes par an. Grâce à ses activités, le coton est avec l'or les deux piliers de l'économie nationale du Mali. Il est considéré comme l'or blanc qui nourrit 3 000 000 d'habitants et procure environ 40% des recettes budgétaires du pays. Il est généralement la principale source de revenus des producteurs de coton. Sa culture est pluviale. Les surfaces exploitées sont très petites et les activités champêtres mobilisent toute la famille. Les gros producteurs ont rarement plus de 25 hectares. Les moyens de production sont largement rudimentaires : très peu de producteurs ont des tracteurs. C'est donc dans un contexte socioéconomique particulièrement difficile pour les producteurs de coton que nous avons exploré la jeune expérience du coton équitable au Mali, comprendre son opérationnalisation sur le terrain, relever ses acquis et faiblesses, afin de mieux cerner sa contribution au développement durable des collectivités impliquées. Dix parties composent notre rapport. Cette introduction en est la première. Elle est suivie par la problématique de l'étude où nous abordons les problèmes liés à la production et à la commercialisation du coton dans le monde et au Mali. La troisième partie aborde le coton équitable au Mali. Nous y présentons les filières de coton équitable. Dans la quatrième partie, nous traitons du commerce équitable du coton et du développement durable, notamment des ententes engageant les différents partenaires sur le terrain. La cinquième partie est celle des questions de recherche, du but et des objectifs visés. Dans la sixième partie, nous présentons la démarche méthodologique suivie. La septième est celle des résultats de l'étude. Les nouveaux développements dans le secteur du coton sont présentés dans la huitième partie, et la conclusion générale dans la neuvième. Nous terminons avec la dixième partie, celle des références bibliographiques.</description>
      <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:27:53 GMT</pubDate>
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