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    <title>Repository Research Centre: CRDC - Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités</title>
    <link>https://depot.erudit.org//id/001015dd</link>
    <description>Située à l’Université du Québec en Outaouais, la CRDC a démarré ses activités en 1995. Elle étudie la place qu'occupent le territoire et les collectivités locales dans le développement économique et social, particulièrement sur le registre des pratiques innovatrices de création de richesses (dans le monde de la coopération et de l’économie sociale, en organisation communautaire, en développement local et en développement régional) et sur celui des nouvelles politiques de développement.</description>
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      <title>The Channel Image</title>
      <url>https://depot.erudit.org//retrieve/1103</url>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001015dd</link>
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      <title>The Research Centre's search engine</title>
      <description>Search the Channel</description>
      <name>search</name>
      <link>https://depot.erudit.org//simple-search</link>
    </textInput>
    <item>
      <title>Revue de littérature scientifique québécoise sur l'agriculture et le développement territorial</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/003566dd</link>
      <description>Title: Revue de littérature scientifique québécoise sur l'agriculture et le développement territorial
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Doucet, Chantale
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2011-12
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Depuis 1995, quel bilan peut-on faire de&#xD;
la littérature scientifique qui aborde la&#xD;
thématique de l’agriculture à partir de&#xD;
l’approche du développement territorial&#xD;
au Québec ? À partir de cette question,&#xD;
ce cahier recense la littérature en&#xD;
sciences sociales et humaines qui&#xD;
dépasse le paradigme productiviste et&#xD;
qui pose un regard sur l’agriculture&#xD;
québécoise. Les différentes publications&#xD;
sont ainsi classées par thématique et analysées sous l’angle du territoire. À la croisée de ces publications, des pistes de recherche se dessinent qui invitent à fouiller davantage les enjeux de l’agriculture sous l’angle des sciences humaines et sociales.</description>
      <pubDate>Wed, 07 Dec 2011 13:29:20 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Motivations et obstacles à l'achat de fruits et légumes locaux: un sondage pancanadien</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/003565dd</link>
      <description>Title: Motivations et obstacles à l'achat de fruits et légumes locaux: un sondage pancanadien
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Lemay, Jean-Frédéric
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2011-12
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: L’achat local est une pratique qui prend&#xD;
de l’ampleur ces dernières années chez&#xD;
les consommateurs canadiens. Il s’agit&#xD;
certes d’une opportunité pour&#xD;
promouvoir l’agriculture et les produits&#xD;
d’ici. Pourtant, au Canada, très peu&#xD;
d’études se sont intéressées aux&#xD;
motivations et aux comportements des&#xD;
consommateurs qui sont favorables à&#xD;
l’achat local. Or, il faut en connaître&#xD;
davantage sur cette pratique afin de&#xD;
maximiser ses nombreux bénéfices. Il&#xD;
s’agit, en effet, d’une nouvelle pratique&#xD;
innovatrice qui constitue une force sur&#xD;
laquelle il faut miser davantage pour&#xD;
appuyer le développement de nos&#xD;
communautés.&#xD;
Réalisée par Équiterre, en partenariat&#xD;
avec la firme Léger Marketing, cette&#xD;
recherche s’appuie sur un sondage&#xD;
pancanadien mené en août 2010 auprès&#xD;
d'un échantillon de 1 121 Canadiens et&#xD;
Canadiennes, âgé(e)s de 18 ans et plus&#xD;
pouvant s'exprimer en français ou en&#xD;
anglais. La recherche vise à mieux&#xD;
comprendre les habitudes alimentaires des Canadiens, les représentations et les&#xD;
motivations associées aux aliments&#xD;
locaux, en particulier les fruits et&#xD;
légumes, ainsi que les freins à l’achat&#xD;
local.&#xD;
La recherche s’appuie également sur une&#xD;
revue de littérature sur le sujet dans&#xD;
d’autres pays afin de dégager les&#xD;
principaux constats.&#xD;
Soulignons également la pertinence de la&#xD;
dernière partie de l’étude qui, suite aux&#xD;
principaux constats de l’enquête sur les&#xD;
facteurs qui mènent à l’achat local,&#xD;
dégage diverses stratégies pour&#xD;
maximiser la commercialisation des&#xD;
produits locaux.</description>
      <pubDate>Wed, 07 Dec 2011 13:24:36 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Coton équitable et développement durable au Mali : une étude exploratoire</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002962dd</link>
      <description>Title: Coton équitable et développement durable au Mali : une étude exploratoire
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Youssouf, Sanogo
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007-01
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce rapport rend compte d'une étude exploratoire que nous avons menée sur le coton équitable et le développement durable au Mali, de décembre 2005 à janvier 2006. C'était dans le cadre d'une collaboration entre la Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités de l'Université du Québec en Outaouais et le Centre canadien d'études et de coopération internationale, avec l'appui de la Chaire de responsabilité sociale et de développement durable de l'Université du Québec à Montréal.&#xD;
&#xD;
À la suite de Assogba (2000), Coméliau et al. (2002?), Favreau (2003), Cary (2004) et Nahapétian (2004), on pourrait dire que les concepts de développement durable et de commerce équitable sont fondés sur les mêmes principes : ceux d'économie solidaire, de justice sociale et de bonne gestion des ressources naturelles. Ils impliquent, tous les deux, la réalisation d'activités de développement intégrant à la fois des aspects économiques, sociaux et écologiques. Il s'agit surtout de construire le présent sans compromettre l'avenir. Au Mali, ces principes expliquent la promotion du coton équitable, considéré comme un produit susceptible de susciter le développement durable des collectivités. Deux programmes de coton équitable y existent: le programme de coton équitable de la région cotonnière de Kita dans l'ouest, et le programme de coton biologique et équitable de la région de Bougouni dans le sud.&#xD;
&#xD;
L'introduction du coton équitable au Mali est intervenue au cours de la campagne agricole 2003-2004. C'était dans un contexte difficile dont le début remonte à la fin des années 1990. Le coton malien se vendait mal sur le marché international à cause d'un dumping occasionné par les subventions agricoles accordées aux producteurs de coton dans certains pays du Nord. La Compagnie malienne pour le développement de textiles (CMDT) accumulait des déficits, pendant que ses administrateurs faisaient face à des accusations de mauvaise gestion. Sur le terrain, les producteurs s'étaient retrouvés dans un cycle d'endettement lié à la chute des prix d'achat du coton. Leurs revenus ne suffisaient plus pour couvrir les dépenses quotidiennes et acheter des intrants et équipements agricoles, dont les prix continuaient leur ascension. Par conséquent, l'exode rural des jeunes prenait des proportions inquiétantes dans les zones cotonnières. Les grognes paysannes se multipliaient, pendant que certains producteurs cessaient de cultiver du coton. Bref, il s'était installé une telle crise que le gouvernement avait réellement peu d'arguments face à la pression des bailleurs de fonds des programmes d'ajustement structurel qui exigeaient la libéralisation du secteur du coton et la privatisation de la CMDT (Arteta 2003; Lathieyre, 2006).&#xD;
&#xD;
Il faut dire que la CMDT est la plus grande unité agro-industrielle du pays. Créée en 1974, elle détient le monopole de la production et de la commercialisation du coton. Elle a réussi à donner au Mali le deuxième rang africain derrière l'Égypte, pour sa production de coton : en moyenne entre 500 000 et 600 000 tonnes par an. Grâce à ses activités, le coton est avec l'or les deux piliers de l'économie nationale du Mali. Il est considéré comme l'or blanc qui nourrit 3 000 000 d'habitants et procure environ 40% des recettes budgétaires du pays. Il est généralement la principale source de revenus des producteurs de coton. Sa culture est pluviale. Les surfaces exploitées sont très petites et les activités champêtres mobilisent toute la famille. Les gros producteurs ont rarement plus de 25 hectares. Les moyens de production sont largement rudimentaires : très peu de producteurs ont des tracteurs.&#xD;
&#xD;
C'est donc dans un contexte socioéconomique particulièrement difficile pour les producteurs de coton que nous avons exploré la jeune expérience du coton équitable au Mali, comprendre son opérationnalisation sur le terrain, relever ses acquis et faiblesses, afin de mieux cerner sa contribution au développement durable des collectivités impliquées. Dix parties composent notre rapport. Cette introduction en est la première. Elle est suivie par la problématique de l'étude où nous abordons les problèmes liés à la production et à la commercialisation du coton dans le monde et au Mali. La troisième partie aborde le coton équitable au Mali. Nous y présentons les filières de coton équitable. Dans la quatrième partie, nous traitons du commerce équitable du coton et du développement durable, notamment des ententes engageant les différents partenaires sur le terrain. La cinquième partie est celle des questions de recherche, du but et des objectifs visés. Dans la sixième partie, nous présentons la démarche méthodologique suivie. La septième est celle des résultats de l'étude. Les nouveaux développements dans le secteur du coton sont présentés dans la huitième partie, et la conclusion générale dans la neuvième. Nous terminons avec la dixième partie, celle des références bibliographiques. &#xD;
&#xD;
Le deuxième rang est de plus en plus contesté par le Burkina Faso qui, depuis deux ou trois ans, enregistre de plus grandes productions.</description>
      <pubDate>Wed, 17 Dec 2008 19:48:36 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les diasporas ouest africaines, agents de développement ?</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002961dd</link>
      <description>Title: Les diasporas ouest africaines, agents de développement ?
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Doucet, Chantale; Favreau, Louis
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2006-09
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Introduction : migrer pour améliorer ses conditions de vie et celles de sa famille &#xD;
&#xD;
Avec la mondialisation néolibérale, le nombre de personnes qui vivent en dehors de leur pays d'origine a fortement augmenté au cours des dernières décennies. En 2005, la Commission mondiale sur les migrations internationales estime qu'il y a sur la planète près de 200 millions de migrants, soit 3% de la population mondiale. Leur nombre a doublé depuis 25 ans et continue d'augmenter. La trajectoire migratoire a souvent pour origine les pays du Sud et comme destination les pays du Nord. En fait, de 1990 à 2000, les migrations internationales représentaient 56% de la croissance démographique dans les pays développés, contre 3% dans les pays en développement (Commission mondiale sur les migrations internationales, 2006). &#xD;
&#xD;
La principale cause des départs de ces migrants est l'espoir de meilleures conditions de vie pour eux-mêmes mais également pour leurs familles restées au pays car, dans de très nombreux cas, ils continueront de soutenir financièrement ces dernières. En Afrique sub-saharienne, par exemple, où près de 50% des personnes gagnent moins d'un dollar par jour, la migration de travail est devenue un moyen de subsistance pour plusieurs familles : « La migration leur apparaît comme la seule stratégie possible d'autonomisation » (Daum, 1998, p. 65). Le pays d'accueil est alors davantage considéré comme un espace de travail que comme un espace de résidence (Fall, 2003, p. 32). En outre, le choix du pays d'accueil n'est pas aléatoire, le facteur familial étant souvent déterminant. Pour des raisons évidentes, le choix des migrants s'arrêtera généralement sur un pays où des membres de la famille ou des amis sont déjà présents. La décision de migrer pour un individu est d'ailleurs souvent le résultat d'une stratégie familiale pour maximiser les revenus (Ammassari, 2004, p. 7). &#xD;
&#xD;
Le départ de ces ressources humaines constitue une grave perte aux plans économique et politique pour les pays du Sud et vient accentuer l'appauvrissement des habitants (Tebeje, 2005). D'autant plus, si le migrant est jeune et instruit . &#xD;
&#xD;
À la lumière de ces données, les migrations contribuent à accentuer l'écart entre le Nord et le Sud. Il faut toutefois compléter ce constat car, sans nier les impacts négatifs de la migration, on en perçoit de plus en plus les avantages, notamment en ce qui a trait aux contributions des migrants envers leurs lieux d'origine et dans les pays d'accueil (Lanly, 2001, p. 4; Ammassari, 2004, p. 1). &#xD;
&#xD;
Ces contributions ont fait l'objet d'une attention croissante au cours des dernières années car on a constaté, avec des évaluations de plus en plus détaillées, toute l'importance que les transferts de fonds transmis par les migrants représentent. Une donnée qu'on avait sous-estimée jusqu'à récemment. Ces transferts ont davantage été étudiés pour les continents d'Amérique latine et de l'Asie. Mais pour l'Afrique de l'Ouest, on en connaît encore peu ( Black et Tiemoko, 2003). &#xD;
&#xD;
De même, il existe encore très peu d'études sur les associations de migrants qui se sont constituées dans les pays d'accueil ainsi que sur leurs rôles, leurs contributions au développement et leur impact sur les pays d'origine. Avec l'augmentation du nombre de ces associations qui s'appuient sur la solidarité et la consolidation de certaines qui sont plus anciennes et qui ont accumulé une importante expérience, cette tendance change peu à peu. La documentation sur le sujet, quoique encore dispersée, augmente permettant de mieux comprendre le potentiel de la migration sur les plans économique, social et culturel. À cet égard, la France, dont la communauté africaine constitue une forte proportion des migrants, semble avoir une longueur d'avance en ce qui a trait aux études sur le sujet. &#xD;
&#xD;
C'est à partir de cette communauté ouest africaine installée en France que nous allons essentiellement orienter notre texte. Nous vous proposons donc de réaliser un rapide survol de la contribution de la diaspora ouest africaine au développement de leur pays d'origine à partir de la littérature existante. Ces diasporas sont-elles de simples prestataires de services aux familles ou revêtent-elles également le rôle d'agents de développement? Pour répondre à cette question, le texte est divisé en cinq principales parties. D'abord, nous vous proposons quelques statistiques sur les transferts d'argent pour rendre compte de l'ampleur de ce phénomène, pour ensuite évoquer, en différenciant les transferts individuels et ceux réalisés dans un cadre collectif, à quelle utilité est destinée cet argent. Afin de faciliter la compréhension de l'apport des associations de migrants dans le développement, nous présentons l'expérience du territoire de Kayes au Mali, une région située dans la zone du Fleuve Sénégal qui a le mérite d'être bien documentée. C'est à partir de ce cas que nous pourrons identifier les facteurs qui permettent d'affirmer que les diasporas sont des agents de développement. En conclusion, nous identifierons quelques conditions gagnantes pour favoriser l'impact des projets instaurés par les migrants. Selon l' Organisation internationale pour les migrations, plus de 300 000 spécialistes africains habitent à l'extérieur de l'Afrique et depuis 1990, 20 000 spécialistes quittent l'Afrique annuellement. On estime qu'il y a plus de scientifiques et d'ingénieurs africains aux États-Unis qu'en Afrique (Tebeje, 2005). Ce phénomène est communément appelé la fuite des cerveaux ou la fuite des compétences. Comme l'explique Assogba (2002, p. 3), « l'émigration africaine vers certains pays du Nord et/ou du Sud, est ainsi devenue un phénomène international important de la fin du XX e siècle. Il n'est donc pas exagéré de recourir au concept de diaspora pour désigner les populations africaines, toutes catégories sociales confondues, en exil volontaire ou involontaire et dispersées aujourd'hui dans les quatre coins du monde ». Mentionnons toutefois qu'il existe une autre diaspora africaine résultante de la déportation d'Africains à l'époque de la traite esclavagiste. Mais ces derniers n'ont plus de liens avec le continent d'origine</description>
      <pubDate>Wed, 17 Dec 2008 19:47:51 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les ONG canadiennes et québécoises : le rêve d'une innovation sans risques?</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002957dd</link>
      <description>Title: Les ONG canadiennes et québécoises : le rêve d'une innovation sans risques?
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Thède, Nancy; Tremblay, Daniel
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2006
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Vue d'Afrique, l'innovation des ONG canadiennes et québécoises paraît peut-être substantielle et bien enracinée dans la culture de la coopération internationale au Canada. Évoquons par exemple le rapprochement entre diverses ONG et des mouvements sociaux qui sont de mieux en mieux articulés, que ce soit dans les domaines de l'économie sociale, des droits des femmes, des nouvelles technologies, du commerce équitable ou de l'eau comme bien public mondial. &#xD;
&#xD;
Mais, prises dans leur contexte canadien, les assises de ces innovations semblent bien moins solides qu'on pourrait l'imaginer à partir de l'Afrique ou d'ailleurs. Les ONG canadiennes et québécoises qui soutiennent l'innovation dépendent fortement de leurs bailleurs de fonds, principalement l'Agence canadienne de développement international (ACDI), mais aussi dans certains cas des institutions multilatérales, dont la Banque mondiale. Cette dépendance limite leur capacité d'innover de façon relativement autonome dans un contexte où les pays occidentaux, réunis au sein du CAD (Comité d'aide au développement de l'OCDE), tendent à subordonner l'APD (aide publique au développement) à d'autres dimensions de la politique étrangère (en grande mesure, la sécurité nationale et internationale). En ce domaine, le Canada ne se démarque guère de la plupart des autres pays membres du CAD. Or, les ONG canadiennes et québécoises semblent peu portées à se mobiliser pour défendre ce qui leur reste de marge de manoeuvre, soucieuses qu'elles sont sans doute de ne pas donner l'impression qu'elles «mordent la main qui les nourrit». &#xD;
&#xD;
Cette vulnérabilité des ONG en raison de leur dépendance financière n'est certes pas nouvelle. On a vu à plusieurs reprises, au cours de la brève histoire de la coopération canadienne au développement, la marge d'initiative des ONG fluctuer au gré des changements de politique étrangère. Cette fois-ci, l'enjeu est cependant plus sérieux. On assiste à une homogénéisation des politiques de coopération et – pire encore – à leur subordination à l'«obsession sécuritaire». Ce n'est pas dire que de nouveaux espaces d'innovation ne pourront être explorés, mais il sera vraisemblablement plus difficile de le faire et, de surcroît, les ONG seront appelées à faire preuve de plus d'audace politique que par le passé.</description>
      <pubDate>Wed, 10 Dec 2008 14:53:04 GMT</pubDate>
    </item>
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