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    <title>Repository Research Centre: CÉRIS - Centre d'étude et de recherche en intervention sociale</title>
    <link>https://depot.erudit.org//id/001014dd</link>
    <description>Né au début des années 1990 à l’Université du Québec en Outaouais, le Centre d’étude et de recherche en intervention sociale (CÉRIS) regroupe une douzaine de chercheurs de diverses disciplines des sciences humaines et sociales, réunis autour de leur intérêt à trouver des réponses novatrices aux problèmes sociaux.</description>
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      <title>The Channel Image</title>
      <url>https://depot.erudit.org//retrieve/1102</url>
      <link>https://depot.erudit.org//id/001014dd</link>
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      <title>The Research Centre's search engine</title>
      <description>Search the Channel</description>
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    </textInput>
    <item>
      <title>Les interfaces entre les politiques municipales : développement social, famille, loisir, sport et vie communautaire</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002963dd</link>
      <description>Title: Les interfaces entre les politiques municipales : développement social, famille, loisir, sport et vie communautaire
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Letarte, Georges; Fréchette, Lucie; Bourque, Denis; Lizée, Jacques
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007-09-18
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Sous la pression des citoyens, des organismes du mouvement associatif, des partenaires institutionnels, du gouvernement du Québec et des élus locaux eux-mêmes, les municipalités québécoises participent à un vaste courant qui vise à renforcer le palier local de gouvernement pour rapprocher l'action du citoyen et développer des réponses adaptées aux défis et contextes spécifiques des différents milieux de vie. La prise en compte du développement social par les municipalités participe de ce mouvement. Le gouvernement du Québec en a fait une compétence obligatoire pour huit grandes villes issues des récentes fusions municipales et également pour les MRC par la suite. Par ailleurs, de nombreuses municipalités se sont engagées dans des politiques familiales depuis une quinzaine d'années et dans des politiques de loisir et sport. Ces politiques et plans d'action concourent également au développement social des communautés.&#xD;
&#xD;
La recherche a été effectuée dans le cadre des activités scientifiques de l'Alliance de recherche en innovation sociale et développement des communautés de l'Université du Québec en Outaouais (UQO). Dirigée par Lucie Fréchette, Denis Bourque professeurs chercheurs de l'UQO et Jacques Lizée du Carrefour Action municipale et famille (CAMF), la recherche menée par Georges Letarte, professionnel de recherche, fait le point sur les politiques ou plans d'action en développement social et analyse plus spécifiquement deux questions fondamentales, soient les interfaces entre les trois politiques ou plans d'action les plus contributifs au développement social en milieu municipal (-développement social, - famille, - loisir, sport et vie communautaire) et la participation citoyenne, dont celle des acteurs, dans l'élaboration de ces politiques. Après un premier sondage auprès de 22 municipalités, dix municipalités québécoises ont été retenues pour cette recherche en tenant compte notamment de la diversité de taille des municipalités, de la représentation la plus large possible des régions du Québec et de la différentiation des dynamiques des municipalités. Ces municipalités sont les suivantes : Lévis, Longueuil, Montréal (arrondissement de Saint-Laurent), Maskinongé (MRC), Nicolet-Yamaska (MRC), Québec, Rouyn-Noranda, Saguenay, Sherbrooke, Trois-Rivières. L'analyse des données repose sur le matériel recueilli par des entrevues auprès d'informateurs clés dans chacune des municipalités ainsi que sur l'analyse documentaire relative aux politiques et plans d'action concernés</description>
      <pubDate>Wed, 17 Dec 2008 19:48:58 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Actes du colloque : les communications à l'ère du village global</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002960dd</link>
      <description>Title: Actes du colloque : les communications à l'ère du village global
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Filion, Michel; Beauregard, Claude
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2006-10
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Présentation et introduction – Les communications à l'ère du village global par Michel Filion, Historien et professeur au département de travail social et des sciences sociales de l'UQO. Il est membre du GRMM et de la CRDC de l'UQO. &#xD;
&#xD;
Il me fait grand plaisir d'accueillir les participants, présentateurs et auditeurs, à ce colloque organisé par le Groupe de recherche sur les médias de masse (GRMM) de l'Université du Québec en Outaouais. Parrainé par la Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités (CRDC), cet événement s'inscrit dans la foulée de la majeure en communication du baccalauréat en sciences sociales qui en est à sa deuxième année d'existence et qui connaît un grand succès dont les étudiants ici présents aujourd'hui sont la plus belle expression. &#xD;
&#xD;
Pourquoi parler des communications à l'ère du village global? Qu'entend-on par «village global», une formule qui annonçait un changement substantiel lorsqu'elle fut lancée par Marshall McLuhan, ce grand intellectuel décédé il y a exactement un quart de siècle? Arrêtons-nous un peu à lui. &#xD;
&#xD;
Le vedettariat s'est considérablement élargi avec l'explosion des communications de masse. Du jour au lendemain, des individus atteignent le rang de stars pour peu que des producteurs d'émissions-réalités les transforment en académiciens à grand renfort de publicité. Ce phénomène rend bien compte du pouvoir des médias. Des intellectuels l'ont aussi bien compris et il est devenu courant d'utiliser les médias de masse pour alimenter une réflexion sur leur rôle, leur influence, leur pouvoir. Il nous est donc régulièrement donné d'entendre à la radio ou de voir à la télévision des professeurs et des penseurs dont la renommée déborde du cadre universitaire et intellectuel et qui jouissent même d'une «popularité» certaine. Noam Chomsky et Dominique Wolton, par exemple, savent justement utiliser les moyens modernes à des fins de rayonnement de leurs idées, aussi critiques soient-elles. &#xD;
&#xD;
Cette situation était beaucoup moins commune dans les années cinquante et soixante, à plus forte raison pour un intellectuel canadien se penchant sur un phénomène médiatique encore en émergence. Herbert Marshall McLuhan (1911-1980) a pourtant réussi à atteindre une reconnaissance telle que ses principaux néologismes, «le média est le message» et, surtout, le «village global», font maintenant partie des expressions courantes. Il est même devenu l'objet d'un véritable culte né notamment de l'intérêt que lui ont porté les figures de proue de l'ère psychédélique: John Lennon, Woody Allen et Timothy Leary pour ne citer que ceux-là. Ses théories sont pourtant abstraites, complexes pour ne pas dire un peu confuses, mais non pas dénuées d'une originalité certaine. Ceci explique certainement cela, sans compter que l'homme savait secouer son auditoire et séduire ses disciples avides d'idées «révolutionnaires». Il savait aussi ratisser largement en accordant des entrevues et des articles à des publications grand public comme Fortune , Esquire , TV Guide , Family Circle , Look , Vogue , Mademoiselle , Playboy , etc. &#xD;
&#xD;
La pensée de McLuhan, qui s'exprime principalement dans deux oeuvres maîtresses, La Galaxie Gutenberg (1962) et Pour comprendre les médias (1964), se fonde sur un axiome: les médias sont des prolongements des facultés humaines. Comme la roue prolonge le pied, la radio prolonge la voix et la télévision prolonge la vue. Les ordinateurs, quant à eux, allaient devenir les prolongements du système nerveux central de l'être humain. Précisons à ce sujet que, de son vivant, McLuhan n'aura connu que les balbutiements de l'Internet et de la convergence. Selon lui, le foisonnement des moyens de communication moderne allait redonner à la communauté humaine son statut de tribu et faire de la planète rien de moins qu'un grand village à l'ère de la globalisation. Or, selon McLuhan, non seulement les outils de la communication prolongent les facultés humaines, mais ils en viennent à les transformer. McLuhan parle alors de la «simulation technologique de la conscience». Le canal devient plus important que le contenu, le média devient le message. &#xD;
&#xD;
Il s'agit d'une pensée métaphysique ayant l'avantage de traiter les médias comme un phénomène global. Mais, en contrepartie, elle les décontextualise pour en faire des entités autonomes: les rapports de force sont ainsi évacués du cadre théorique qui sombre dans une forme de déterminisme technologique somme toute assez optimiste. Il n'est donc pas étonnant que McLuhan ait connu une immense popularité aux États-Unis dont il ne remet pas en question les grands empires d'information et de communication au contraire d'autres interprétations comme celle des théoriciens critiques de l'École de Francfort par exemple. &#xD;
&#xD;
C'est pourquoi il convient, peut-être plus que jamais, de nous interroger sur la nature de cette nouvelle «conscience» planétaire. On peut d'abord se demander si elle existe vraiment alors que de grands pans de l'humanité commencent à peine à accéder aux communications électroniques. Là où les moyens existent, on peut se demander si cette conscience est neutre, c'est-à-dire dénuée d'intérêt, et porteuse d'une promesse de véritable démocratie? En d'autres mots, en ce 21 e siècle débutant, avons-nous droit à une information véritable alors que triomphe l'économie de marché et que les agendas politiques sont tout autant à l'ordre du jour qu'ils l'ont été depuis l'émergence des médias de masse? Le colloque d'aujourd'hui pose ces questions tant à l'échelle globale que locale. Dans ce que nous appelons la société de l'information, les villageois de la globalité - que nous sommes - sont-ils tous également représentés et accèdent-ils à une connaissance profonde et nuancée du monde?</description>
      <pubDate>Wed, 17 Dec 2008 19:47:17 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Le potentiel des jardins communautaires  pour le développement des collectivités locales : éléments pour l'analyse de l'intervention au Mexique et au Québec</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002954dd</link>
      <description>Title: Le potentiel des jardins communautaires  pour le développement des collectivités locales : éléments pour l'analyse de l'intervention au Mexique et au Québec
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Boulianne, Manon
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 1998
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce texte porte sur le jardinage communautaire. Y sont présentées cinq expériences de jardins ayant cours au Mexique et au Québec. Bien qu'elles se déroulent dans des contextes distincts, elles sont abordées à partir d'une problématique commune, celle de leur contribution potentielle au développement local. Les données proviennent principalement d'observations in situ et d'entrevues réalisées entre juillet et octobre 1998 auprès d'une trentaine d'intervenants et de jardiniers au Québec et au Mexique. Chacune des initiatives présentées est unique; néanmoins, en organisant la description des cas autour de thèmes communs, certains parallèles s'imposent et des conclusions préliminaires se dessinent. &#xD;
&#xD;
1. Agriculture urbaine, jardinage communautaire et développement &#xD;
&#xD;
Le jardinage communautaire est une forme particulière d'agriculture urbaine. La notion d'agriculture urbaine renvoie à une variété d'activités réalisées dans les limites ou en périphérie des agglomérations urbaines (Mougeot, 1994). Dans son acception la plus large, elle englobe la production de légumes, de fruits, d'herbes, de fleurs, de champignons; l'élevage de porcs, de cochons d'inde, de chèvres, de volaille; l'aquiculture, l'apiculture, les activités de production forestière ainsi que la transformation et la vente des produits de ces activités dans les villes (Egziabher, 1994: 86). Dans un sens plus restreint, elle réfère uniquement à la production d'aliments en milieu urbain (Nugent, 1997). C'est cette dernière acception qui est utilisée ici. &#xD;
&#xD;
Dans cette recherche, trois types de jardins sont regroupés sous l'appellation de jardins communautaires. Les jardins du premier type sont constitués d'un ensemble de lopins contigus situés dans un espace commun géré de façon collective. Chaque jardinier exploite son lopin comme bon lui semble, dans les limites des règlements établis par l'assemblée des membres. Les jardins collectifs constituent un second type inclus dans la notion de jardins communautaires. Dans ce cas, il s'agit d'une parcelle unique exploitée par un ou plusieurs groupes de jardiniers. Le dernier type de jardins communautaires correspond aux potagers domestiques issus d'une intervention de développement. Dans ce cas, les jardiniers n'entrent pas en interaction sur un espace public. Chacun cultive son lopin chez soi, dans sa cour. Cependant, ces jardins ont été mis en place sous l'égide d'organismes voués au développement communautaire. Les jardins y sont donc conçus comme un outil de développement communautaire. C'est au Mexique que l'on trouve ce genre d'intervention en agriculture urbaine. &#xD;
&#xD;
La production d'aliments en milieu urbain est loin d'être une réalité nouvelle. De tout temps, les habitants des villes ou des zones périurbaines ont pratiqué le maraîchage et la petite production vivrière. Cependant, au cours des trente dernières années, l'agriculture urbaine s'est constituée en un nouveau champ d'intervention dans le domaine du développement international. Au début des années 1970, certains consultants en développement international commencent à employer l'expression " agriculture urbaine " pour faire référence à des projets d'intervention visant à aider les populations locales à mettre en place ou à améliorer les conditions nécessaires à la production d'aliments en zone urbaine. Aujourd'hui, l'expression est largement reconnue dans le milieu du développement international. L'agriculture urbaine constitue même, chez certaines organisations oeuvrant dans ce domaine, un volet prioritaire de recherche ou d'intervention. Tel est le cas au Centre de recherches pour le développement international (CRDI) d'Ottawa, ainsi qu'au Réseau international de l'agriculture urbaine (TUAN), à Washington. &#xD;
&#xD;
Il n'y a cependant pas qu'au Sud que l'agriculture urbaine fasse l'objet d'interventions de développement. Dans les pays du Nord, aux prises eux aussi avec des problèmes sociaux provoqués par la mondialisation d'une économie néolibérale - montée généralisée de la pauvreté et de l'exclusion, perte des référents identitaires liés à l'emploi, dégradation environnementale, etc. - l'agriculture urbaine et, notamment, le jardinage communautaire, sont considérés par un nombre croissant d'intervenants comme une activité devant être encouragée par les pouvoirs publics puisqu'elle serait susceptible de contribuer à la résolution de plusieurs de ces problèmes. Devant la multiplication des expériences mises de l'avant, une question se pose : ces interventions favorisent-elles le développement local? Pour en juger, il importe d'évaluer, à l'aide de cas concrets, quels sont les impacts de ces interventions sur le changement social, ce qui permettra d'identifier sous quelles conditions le jardinage communautaire peut jouer un rôle favorable pour le développement local. &#xD;
&#xD;
Mon analyse des expériences de jardinage communautaire est organisée autour de six éléments : 1) les visées des promoteurs, 2) le statut juridique des organisations, 3) leurs sources de financement, 4) les activités réalisées, 5) les catégories de participants et 6) les impacts sociaux des jardins. J'y établis une relation entre les visées des promoteurs de jardins, les types d'organisations qui les prennent en charge, leurs implications pour les individus qui y participent ainsi que pour la collectivité. Cette approche, qui découpe la réalité en trois champs distincts, s'inspire de celle mise de l'avant par Labrecque (1997) pour l'analyse des impacts des projets de développement sur le changement social et plus particulièrement sur les rapports de genre en Colombie. Le premier de ces champs est celui des structures; le second, celui des organisations et le troisième, celui des individus. &#xD;
&#xD;
Cette analyse permettra de montrer que certaines expériences de jardins communautaires sont menées par des organismes qui, dès la conception du projet, favorisent une dynamique de participation où les jardiniers se conçoivent et s'activent comme des sujets et des acteurs sociaux tandis que d'autres concourent davantage à les enfermer dans une image passive d'eux-mêmes tout en les confinant dans un statut de bénéficiaires de politiques et de programmes sociaux.</description>
      <pubDate>Wed, 10 Dec 2008 14:51:33 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Entreprises collectives et développement des communautés : une mise en perspective de la dernière décennie de coopération et d'économie sociale au Québec</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002953dd</link>
      <description>Title: Entreprises collectives et développement des communautés : une mise en perspective de la dernière décennie de coopération et d'économie sociale au Québec
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Favreau, Louis
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2008-12-04T15:13:09Z
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Ce cahier s’appuie sur un ouvrage¹, lequel découle d’une vingtaine d’années de travaux de recherche, d’engagement et d’accompagnement dans le domaine. Il y a beaucoup de travaux, surtout depuis une dizaine d’années et le développement de plusieurs nouveaux centres de recherche. Mais ces travaux sont relativement fragmentés, souvent faiblement autonomes, parfois même instrumentalisés par des organisations partenaires (et des bailleurs de fonds) en demande de construction d’un nouveau discours pour accréditer leurs pratiques. Il s’imposait de faire une synthèse générale conjuguant solidarité et regard critique. Autrement dit, le présent texte tout comme l’ouvrage ne se contentent pas&#xD;
d’égrainer les succès de l’économie sociale québécoise. Il veut fournir ici quelques repères de base en la matière en pratiquant deux registres d’exposé et d’analyse : celui de la compréhension de l’intérieur et celui de l’analyse critique. Les entreprises collectives demeurent sans doute une des clés de la démocratisation de la société québécoise comme plusieurs de ces dirigeants et intellectuels l’affirment. &#xD;
&#xD;
À certaines conditions cependant, lesquelles ne sont pas toujours présentes, car nous sommes actuellement dans une phase plus réactive que proactive –au plan de la conjoncture politique actuelle-. Autrement dit les politiques économiques et sociales progressistes ne sont plus à l’ordre du jour au Québec, ce qui provoque davantage le repli des organisations sur leurs intérêts professionnels particuliers, même s’ils peuvent être dissimulés derrière le voile de l’intérêt général. Sans compter la concurrence entre organisations et, du côté de la recherche, un certain nombre de travaux dont le sens critique a fini par s’endormir avec le temps.</description>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 15:13:09 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Mouvement coopératif et développement des communautés dans les pays du Sud : Étude exploratoire de l'Alliance coopérative internationale (ACI)</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002952dd</link>
      <description>Title: Mouvement coopératif et développement des communautés dans les pays du Sud : Étude exploratoire de l'Alliance coopérative internationale (ACI)
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Favreau, Louis; Ouedraogo, Sayouba
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2008-12-04T15:12:20Z
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Changement climatique, crise alimentaire et crise énergétique se télescopent. Désormais certaines échéances peuvent être fatales étant donné les croisements de l’échéance climatique liée au seuil de réchauffement de la planète, de l’échéance énergétique liée à l’épuisement des ressources pétrolières et de l’échéance alimentaire liée à la remise au marché de la fixation des prix qui montent en flèche. Le tout sur fond de scène de la montée des inégalités qui consacre et perpétue la fracture entre le Nord et le Sud. Le monde dans lequel nous vivons est ainsi devenu plus instable et plus imprévisible. Ce n’est pas pour autant le chaos. Le pire n’est jamais sûr! Mais de grandes transitions sont en cours. Jeffrey Rubin, économiste et stratège en chef de CIBC marchés mondiaux, nous dit que le transport des produits coûtera si cher que les dynamiques économiques changeront radicalement: «le monde s’en allait vers le global, mais désormais il s’en ira vers le local». Il prévoit un pétrole à $225.00 le baril d’ici quelques années (journal La Presse du 7 juin 2008). Voilà un exemple révélateur d’une crise qui accélère la dérégulation du monde. Cette crise climatique, énergétique et alimentaire….est bel et bien l’expression actuelle des enjeux de développement durable avec de nouvelles mobilisations ici et là au Nord comme au Sud. Une des grandes ruptures actuelles depuis l’après-guerre et la chute du mur de Berlin, c’est la fin de l’abondance des matières premières : pétrole, produits agricoles et eau. Bref, les enjeux locaux sont devenus globaux et les enjeux globaux sont devenus locaux. L’agriculture est, comme l’énergie le révélateur par excellence de cette dynamique du local et du global. L’UPA présente à Genève au cours de l’été 2008 où se déroulaient les négociations de l’OMC, a vite pressentie la remise en cause de la gestion de l’offre au Québec et au Canada, gestion qui est la clé de voûte de tout un système bâti entre les agriculteurs et les gouvernements pour leur assurer un revenu&#xD;
équitable et des prix raisonnables pour les consommateurs. Directement de Genève, le nouveau président de l’UPA, Christian Lacasse, disait au journal Le Devoir (28 juillet 2008, p. A3) : «Si le gouvernement canadien signait le projet d’accord actuel, il mettrait à risque plus de 40% des recettes agricoles québécoises et, conséquemment, quelque 70,000 emplois directs et indirects à la ferme et dans la transformation. Ce n’est pas seulement l’avenir de nos fermes, c’est la stabilité économique de&#xD;
nos régions qui est en jeu». Voilà une des bonnes raisons de s’intéresser à l’organisation mondiale des coopératives comme partie prenante des solutions à la crise alimentaire tant aux plans local qu’international. Tous les mouvements ici au Québec doivent s’assurer d’avoir des dispositifs solides à l’échelle internationale : pour leurs propres intérêts et pour le développement d’une solidarité Nord Sud qui s’impose de plus en plus.&#xD;
&#xD;
&#xD;
Un angle de recherche : les coopératives, actrices de développement&#xD;
&#xD;
Dans le processus de mondialisation en cours, l’influence décisive demeure certes entre les mains des grandes organisations financières internationales (FMI, BM, OMC) et des États des pays du Nord qui pilotent des politiques de lutte contre la pauvreté. Ils ne sont cependant pas les seuls à peser sur le cours des événements. Les deux dernières décennies ont considérablement changé la donne avec l’émergence sur l’avant-scène internationale – à côté et en cohabitation avec l’aide au développement des États - de nouveaux acteurs de développement qui stimulent l’organisation des communautés locales tout en s’internationalisant. Les ONG, les gouvernements locaux du Nord en interface avec leurs équivalents au Sud dans le cadre d’une coopération de proximité, certaines diasporas, des organisations de travailleurs (syndicats), des regroupements villageois, certains réseaux religieux sécularisés («communautés de base» en Amérique latine…), des organisations du mouvement paysan et du mouvement coopératif suscitent des initiatives internationales (Favreau, Fréchette et Lachapelle, 2008) dans nombre de secteurs : Villes et villages en santé, INAISE pour la finance solidaire, le RIPESS pour l’économie sociale et solidaire, les réseaux liés à la Marche mondiale des femmes, les réseaux de commerce équitable... Tout comme nous l’avons fait pour le mouvement des paysans et des producteurs agricoles en étudiant la Fédération internationale des producteurs agricoles, la FIPA (Doucet et Favreau, 2008) et la Confédération syndicale internationale (Favreau et alii 2008 : 133-140), nous voulons traiter ici de l’évolution du mouvement coopératif à l’échelle internationale et tout&#xD;
particulièrement de l’Alliance coopérative internationale (ACI).</description>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 15:12:20 GMT</pubDate>
    </item>
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