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    <title>Repository Collection: Documents du CRIPCAS</title>
    <link>https://depot.erudit.org//id/000930dd</link>
    <description>Rapports, notes de recherche, documents  de présentation, affiches, etc., produits par le Centre, ses membres et leurs collaborateurs.</description>
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      <title>The Channel Image</title>
      <url>https://depot.erudit.org//retrieve/939</url>
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      <title>The Collection's search engine</title>
      <description>Search the Channel</description>
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      <link>https://depot.erudit.org//simple-search</link>
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    <item>
      <title>Les activités sociales sexualisées (ASS) : une forme de violence sexuelle ? Contexte et conséquences</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/002355dd</link>
      <description>Title: Les activités sociales sexualisées (ASS) : une forme de violence sexuelle ? Contexte et conséquences
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Lavoie, Francine; Larrivée, Marie-Claude; Gagné, Marie-Hélène; Hébert, Martine
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2008-05-05</description>
      <pubDate>Tue, 06 May 2008 19:12:17 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les mauvais traitements vécus à l'enfance: Prévalence, cooccurrence et conséquences à long terme</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/000941dd</link>
      <description>Title: Les mauvais traitements vécus à l'enfance: Prévalence, cooccurrence et conséquences à long terme
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Bouchard, Eve-Marie; Tourigny, Marc; Joly, Jacques; Hébert, Martine; Cyr, Mireille
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007-10-29
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: L'étude détermine les taux de prévalence et la cooccurrence des mauvais traitements (violence sexuelle, physique et psychologique) vécus pendant l'enfance ainsi que l'apport spécifique de chaque forme de violence vécue dans le développement de séquelles à long terme. Pour ce faire, une enquête téléphonique spécifique a été réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 804 adultes québécois. L'affiche présente les taux de prévalence des diverses formes de violence vécues en fonction du genre des répondants et ceux de la cooccurrence de ces diverses formes. Enfin, les facteurs associés à la détresse psychologique et aux symptômes de stress post-traumatique à l'âge adultes sont exposés.</description>
      <pubDate>Tue, 20 Nov 2007 18:50:25 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Efficacité d’un programme d’intervention de groupe visant à réduire les séquelles présentées par des adolescentes victimes d’agression sexuelle. Communication affichée présentée au 4e congrès international francophone sur l’agression sexuelle, Palais des Congrès, Paris, 13-15 septembre.</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/000933dd</link>
      <description>Title: Efficacité d’un programme d’intervention de groupe visant à réduire les séquelles présentées par des adolescentes victimes d’agression sexuelle. Communication affichée présentée au 4e congrès international francophone sur l’agression sexuelle, Palais des Congrès, Paris, 13-15 septembre.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Paquette, Geneviève; Tourigny, Marc; Joly, Jacques
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2007-09-13
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: Efficacité d’un programme d’intervention de groupe visant à réduire les séquelles &#xD;
présentées par des adolescentes victimes d’agression sexuelle&#xD;
&#xD;
Quatrième congrès international francophone sur l’agression sexuelle, Palais des congrès, Paris, 13 au 15 septembre 2007.&#xD;
Par G. Paquette, M. Tourigny et J. Joly, Département de psychoéducation, Faculté d’éducation, Université de Sherbrooke, Québec, Canada.&#xD;
&#xD;
Certains auteurs soulignent que comparée à l’individuel, l’intervention de groupe, fréquemment utilisée (Sturkie, 1992, Tourigny, 1997), est mieux adaptée aux caractéristiques propres à l’adolescence en utilisant le groupe de pairs qui joue un rôle primordial à ce moment du développement (Erikson, 1982; Krukzek et al., 1999). En outre, elle serait plus pertinente au plan clinique pour réduire la honte, la stigmatisation et l’isolement social (Dwivedi, Brayne et Lovett 1992; Furniss, Bingley-Miller et Van Elburg, 1988; Herman, 1992). Une recension systématique des études évaluatives dans le domaine suggère que les interventions de groupe pour les adolescentes sont généralement efficaces pour réduire plusieurs séquelles (Paquette et al., 2006). Plus spécifiquement, elles seraient efficaces pour améliorer le concept de soi et réduire les problèmes comportementaux (Hetzel-Riggin, Brausch et Montgomery, 2007). Néanmoins, par modelage, cette modalité de traitement pourrait favoriser la survenue de nouveaux symptômes chez certaines adolescentes en les exposant à des pairs qui manifestent des difficultés plus sérieuses (Sturkie, 1992). D’ailleurs, des résultats contradictoires entre plusieurs études sont observés sur les problèmes de comportement extériorisés et l’examen des résultats cliniques laissent voir que l’état de certaines adolescentes reste stable ou se détériore. En dépit du fait que cette modalité thérapeutique peut permettre de maximiser le rapport coûts/bénéfices (Krukzek et al., 1999; McCrone et al., 2005), il s’avère important de s’assurer de l’adéquation des interventions déployées auprès des adolescentes agressées sexuellement. D’ailleurs, l’examen des études évaluatives du domaine permet de constater qu’aucune d’elles ne tient compte des autres services reçus pendant l’intervention évaluée. Le programme d’intervention de groupe ici évalué a pour but de réduire les séquelles des adolescentes victimes d’agression sexuelle suivies par les services de protection de l’enfance. Il comprend de 16 à 18 séances de 120 minutes présidées par deux intervenantes qui animent les différentes activités prévues autour des sept thèmes pertinents au rétablissement contenus dans le manuel d’animation. Les groupes se composent de 6 à 10 adolescentes volontaires à participer au groupe. &#xD;
&#xD;
L’étude repose sur un devis quasi-expérimental de type avant-après avec groupe témoin non équivalent. En tout, 36 adolescentes ayant subi des agressions sexuelles sévères et âgées de 14,4 ans en moyenne composent l’échantillon. Elles ont donc été rencontrées avant le début du groupe et quelques semaines après la fin de celui-ci pour remplir une série de questionnaires standardisés et validés : le Sexual Abuse Rating Scale (Friedrich, 1992), traduit en français par Wright, Sabourin, et Lussier (1994), le questionnaire d’informations sociodémographiques sur l’adolescente, utilisé dans l’étude de Tourigny et al. (2005), la version française du Youth Self-report and Profile (YSR-P, Achenbach et Rescola, 2001), le Trauma Symptoms Checklist for Children (Briere, 1996 ; traduction de Wright et Sabourin, 1996), le Children’s Attributions and Perception Scale (Mannarino, Cohen et Bergman, 1994) et le Ways of Coping Questionnaire (Folkman et Lazarus, 1988 - version abrégée et francisée par Bouchard, Sabourin, Lussier, Richer, et Wright, 1995). Le groupe expérimental comporte 16 adolescentes ayant participé à l’un ou l’autre des trois groupes d’intervention implantés entre mars 2005 et juin 2007 dans un centre jeunesse québécois tandis que le groupe témoin inclut 20 adolescentes ayant pris part à une rencontre d’évaluation mais qui ont abandonné le groupe avant la 4e séance ou ont carrément refusé d’y participer. Les deux groupes sont équivalents sur l’âge et les caractéristiques des agressions subies. Toutefois, ils se distinguent sur la fréquence des services reçus l’année précédent la tenue des groupes et pendant la durée de ces derniers. En fait, le groupe expérimental a reçu davantage de services individuels et réadaptatifs pendant les groupes. Conséquemment, des analyses de covariance ont été conduites sur les séquelles visées par le programme en entrant d’abord le score au pré-test comme co-variable à contrôler puis en ajoutant la fréquence moyenne cumulée des services individuels et réadaptatifs reçus pendant la prestation de l’intervention de groupe évaluée. &#xD;
&#xD;
Les résultats obtenus montrent que le programme réduit significativement les comportements de retrait-dépression, d’anxiété-dépression, d’agressivité, les problèmes de comportement intériorisés, les distorsions cognitives se manifestant par une tendance à s’attribuer la responsabilité pour des événements négatifs et les symptômes de colère post-traumatique chez les adolescentes participantes. En outre, il augmente significativement la recherche de soutien social. Ces effets semblent spécifiques puisque le niveau initial de symptômes ainsi que la fréquence mensuelle moyenne de services individuels ou réadaptatifs reçus pendant l’intervention ont été contrôlés pour les analyses de covariance réalisées. En fait, seuls deux résultats issus de la première série d’analyse qui ne contrôlait que pour le score initial ne résiste pas à l’introduction de la moyenne des autres services reçus : les problèmes de comportements totaux et l’utilisation de stratégies de résolution de problèmes. Il semble donc que ces deux derniers résultats ne peuvent être attribués au seul effet de l’exposition au programme d’intervention de groupe. Enfin, notons que des analyses complémentaires des effets dans le temps pour chacun des groupes montrent que pour sept des neuf effets significatifs trouvés lors de la deuxième série d’analyse, il s’agit d’une amélioration significative dans le temps du groupe expérimental seulement. &#xD;
&#xD;
Cette étude comporte certaines limites à considérer. Premièrement, La répartition des sujets aux groupes n’est pas aléatoire. Même si les groupes établis ne se distinguent pas sur les variables sociodémographiques et les caractéristiques des agressions sexuelles subies, d’autres caractéristiques des participantes (comme la motivation à se rétablir) pourraient expliquer les résultats obtenus. En outre, seul le point de vue de l’adolescente a été pris en compte pour la mesure des séquelles. Un portrait plus valide et plus riche pourrait être obtenu en cumulant les points de vue de plusieurs répondants (parent, intervenant). De même, des analyses de l’évolution individuelle des participantes seraient nécessaires afin d’identifier si des dégradations cliniques sont observées au cas par cas. Dans l’avenir, une étude visant à déterminer les composantes du programme qui provoquent les différents effets serait intéressante pour permettre de réviser l’ensemble du programme.&#xD;
&#xD;
Correspondance : Geneviève Paquette, M. A., candidate au doctorat, ps.éd. &#xD;
Groupe de recherche sur les inadaptations sociales de l’enfance&#xD;
Département de psychoéducation&#xD;
Université de Sherbrooke&#xD;
2500 boul. Université&#xD;
Sherbrooke, Québec, Canada, J1K 2R1&#xD;
Téléphone :(819) 821-8000 poste 62698&#xD;
Télécopieur : (819) 821-7485&#xD;
Courriel:Genevieve.Paquette@USherbrooke.ca.</description>
      <pubDate>Thu, 27 Sep 2007 16:20:58 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Relations entre les expériences de violence vécues dans la famille d’origine et la relation conjugale à l’âge adulte</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/000932dd</link>
      <description>Title: Relations entre les expériences de violence vécues dans la famille d’origine et la relation conjugale à l’âge adulte
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Godbout, Natacha; Lussier, Yvan; Sabourin, Stéphane
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2005-03
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: La présente étude évalue les relations entre divers types de trauma violents vécus en bas âge et l’ajustement conjugal à l’âge adulte, à l’aide d’un modèle théorique intégrateur des conduites d’attachement (anxiété abandonnique et évitement de l’intimité) et de la détresse psychologique. L’objectif est de comparer les résultats observés chez les hommes et les femmes. Quatre types de traumas subis durant l’enfance sont retenus : violence physique, violence psychologique, témoin de violence physique et témoin de violence psychologique. Six cent trente-deux hommes et femmes, qui forment un échantillon représentatif des couples québécois, ont complété des mesures de trauma subis en enfance, d’attachement, de détresse psychologique et d’ajustement dyadique. Des analyses d’équations structurales indiquent que les liens significatifs à l’intérieur du modèle varient en fonction du type de trauma subi en enfance et du genre de la victime. D’une part, la violence physique ainsi que la violence psychologique vécue en enfance sont liées indirectement à l’ajustement conjugal via la détresse psychologique pour l’homme uniquement. D’autre part, être témoin de violence physique durant l’enfance influence indirectement l’ajustement conjugal via l’attachement (anxiété abandonnique) pour les femmes uniquement. Aucun lien n’est observé entre le fait d’être témoin de violence psychologique entre les parents et les variables envisagées à l’âge adulte.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Description: Affiche présentée au 27e congrès annuel de la SQRP</description>
      <pubDate>Tue, 07 Aug 2007 13:21:28 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Rapport de recherche remis au Centre d'intervention en abus sexuel pour la famille - Efficacité d'une intervention de groupe auprès d’adolescentes ayant vécu une agression sexuelle.</title>
      <link>https://depot.erudit.org//id/000931dd</link>
      <description>Title: Rapport de recherche remis au Centre d'intervention en abus sexuel pour la famille - Efficacité d'une intervention de groupe auprès d’adolescentes ayant vécu une agression sexuelle.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Authors: Tourigny, Marc; Hébert, Martine; Sénéchal, Pascale; Daigneault, Isabelle; Simoneau, Ann Claude
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Issue Date: 2004
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Abstract: L’objectif de la recherche est d’évaluer l’efficacité d’une intervention de groupe auprès d'adolescentes ayant été agressées sexuellement. Au moyen d’un devis quasi expérimental pré et post traitement avec groupe de comparaison, 27 adolescentes ayant participé à une intervention de groupe fermé ont été comparées à 15 adolescentes ayant été agressées sexuellement mais n’ayant pas reçu l’intervention de groupe. Les participantes ont complété un ensemble de questionnaires auto-administrés avant et après le traitement, soit des mesures de stress post-traumatique, de problèmes de comportements, de stratégies d’adaptation, du sentiment de pouvoir, de la qualité de la relation parent/adolescent et de distorsions cognitives. L’intervention de groupe de nature psychoéducative comportait en moyenne 20 rencontres hebdomadaires d’une durée de deux heures chacune. Les résultats montrent que les adolescentes ayant participé à l’intervention de groupe s’améliorent davantage que les adolescentes du groupe de comparaison. Les analyses de variances à mesure répétées montrent en effet des améliorations statistiquement significatives au niveau des symptômes de stress post-traumatique, des comportements internalisés et externalisés, des stratégies d'adaptation, de la relation avec la mère et du sentiment de pouvoir sur la vie des adolescentes. Les résultats démontrent l’utilité d’une intervention de groupe structurée auprès d'adolescentes agressées sexuellement.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Description: Les demandes de copies doivent être adressées à Marc Tourigny, Département de psychoéducation, Université de Sherbrooke : Marc.Tourigny@USherbrooke.ca</description>
      <pubDate>Thu, 02 Aug 2007 19:44:38 GMT</pubDate>
    </item>
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